A L’union Africaine et à la CEDEAO


saharamedia
Lundi 4 Juin 2012



Le monde a enregistre’ la réaction de certains Gouvernements, Institutions Régionales et Internationales, face à la question de l’Azawad.

Les raisons qui sous-tendent   ces prises de position sont connues.

Néanmoins elles ne doivent pas ni voiler, ni donner l’occasion de faire l’impasse sur   les tristes réalités ,50ans de flagrantes atteintes aux droits de l’homme (génocide, discriminations de tout genre, territoire livre’ à toutes les criminalités, manipulations et guerres ethniques destinées à la solution finale).

Comment toutes ces Institutions qui se sont données le droit d’ingérence, le rôle de régulation de la paix et de la bonne gouvernance dans le monde, n’ont-elles jamais daigne’ adresser au Gouvernement du Mali la moindre remontrance, le moindre avertissement en 50ans d’exactions sur un peuple ?

Est-ce possible que la chute du mur de Berlin, le discours de la Baule, le printemps arabe n’ont   réussi à dessiller les hommes et femmes qui nous gouvernent et changer le regard du monde sur l’Afrique en générale ?

Si toutes les récriminations à l’encontre de l’Azawad, avaient été précédées d’un simple examen des lieux, les auteurs n’en seraient que mieux outillés pour la suite à donner.

L’UA, la CEDEAO, les pays voisins n’ont pu ignorer les dysfonctionnements   du Mali, en particulier sous le mandat de Monsieur Toure’.

Toutes ces institutions ont les instruments juridiques pour prévenir les conflits. Qu’en ont-elles fait ? Les salafistes ,les trafiquants de tout genre ont été couverts par le Gouvernement du Mali depuis longtemps ,sans aucune réprobation des Pays et Institutions africaines ,à quelque rare exception, qui n’a réussi à allier personne .

Les discours guerriers qu’entonnent aujourd’hui certains acteurs en Afrique, en guise de solution à la présence des salafistes au Mali, ne sont que le prétexte pour réprimer les populations de l’Azawad, ce que le Mali fait depuis 50ans sous divers prétextes.

L’UA, la CEDEAO, doivent rechercher à diagnostiquer le problème de l’Azawad pour mieux appliquer les solutions les meilleures.

Mohamed Ettaher

 

 















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