Arrivée des ex otages espagnols à Barcelone


saharamedia
Mardi 24 Août 2010



Arrivée des ex otages espagnols à Barcelone

Les deux humanitaires espagnols, Albert Vilalta et Roque Pascual, enlevés le 29 novembre 2009 en Mauritanie et emmenés au Mali, sont arrivés dans la nuit du mardi à Barcelone. Selon les médiaux locaux, l’avion militaire qui transportaient les deux ex otages et qui avait également à son bord la secrétaire d’Etat espagnole chargée de la coopération, Soraya Rodriguez, a atterri sur l’aéroport de Barcelone à 23 heures et 23 mn, en provenance de Ouagadougou, capitale du Burkina Faso

Les mêmes sources ont indiqué que les deux humanitaires ont trouvé à leur accueil, dans l’aéroport de Barcelone, le chef du gouvernement autonome de la Catalogne, José Montea, le maire de la ville, Jorde Oreio et le délégué du gouvernement centrale de Madrid en Catalogne, Juan Rangel. Les deux ex otages étaient arrivés, lundi après midi à Ouagadougou à bord d’un hélicoptère de l’armée burkinabé qui a atterri à quelque 100 mètres de la présidence du Faso. Les deux humanitaires dont l’un marchait avec des béquilles semblaient éprouvés par les neufs mois de détention dans les bases d’AQMI et par le voyage. Ils ont d’abord été reçus par la ministre espagnole avant d’être introduits chez le président burkinabé Blaise Campaoré. A signaler que les épouses des deux ex otages, un médecin, un psychologue et des fonctionnaires espagnols étaient arrivés à Ouagadougou  à bord de l’avion spécial qui devait ramener les deux humanitaires en Espagne.

Les deux humanitaires espagnols, Albert Vilalta et Roque Pascual ont été libérés par AQMI quelques jours seulement après l’extradition du prisonnier Omar Es-Sahraoui, impliqué dans leur enlèvement, par Nouakchott vers le Mali. La libération de cet homme, confirmée par une source proche des négociateurs, était l’une des conditions posées par AQMI pour mettre fin à la séquestration des deux humanitaires espagnols. Cependant, deux journaux espagnols, El Mondo et APC, ont indiqué que la libération d’Omar-Essahraoui s’est accompagnée également du payement d’une forte rançon (8,3 millions d’euros, selon El Mondo, et 10 millions d’euros pour APC).

 















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