Assemblée : retrait des élus de la COD et précisions de Messaoud sur ce qui a provoqué cet incident à l’ouverture de la nouvelle session parlementaire


saharamedia
Lundi 14 Mai 2012



Assemblée : retrait des élus de la COD et précisions de Messaoud sur ce qui a provoqué cet incident à l’ouverture de la nouvelle session parlementaire

Les députés de la Coordination de l’opposition démocratique (COD) se sont retiré à l’ouverture de la nouvelle session parlementaire en guise de protestation à ce qu’ils considèrent comme une « vexation de la part du président de la chambre basse du Parlement mauritanien, Messoud Ould Boulkheir.

Dans son discours d’ouverture, Messaoud Ould Boulkheir avait dénoncé les appels lancés par certains pour demander le départ du pouvoir. Une allusion on ne peut plus claire à la COD dont l’agenda, depuis plusieurs mois, tourne autour du slogan « Aziz dégage ».

 

Cette COD qui est également accusée par la Majorité présidentielle de privilégier le recours à la violence, a vite réagi au discours du président de l’Assemblée nationale, qui, peu après la levée de la séance d’ouverture, était revenu sur ses propos pour dire qu’il ne visait pas expressément les élus de la COD mais qu’il voulait mettre en garde contre toutes dérives qui mettraient en danger la paix civile et l’intérêt général de la Mauritanie.

 

Dans ce même discours d’ouverture, Messaoud Ould Boulkheir a réitéré l’appel lancé au président Aziz pour faire preuve de plus de discernement.

Il a demandé à Aziz de ne pas s’isoler avec le pouvoir et de faire face, avec plus d’efficacité, aux nombreux problèmes qui troublent le sommeil des citoyens. Telles les flambées des prix des denrées de première nécessité, les conséquences désastreuses de la sécheresse et une meilleure appréhension des questions liées à la sécurité, à la crise politique, économique et sociale.

Sur ce dernier point, Messaoud Ould Boulkheir a dénoncé l’incinération des livres islamiques mais mis e garde, en même temps, contre « l’instrumentalisation de cette affaire » qui doit rester entre les mains de la justice.















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