Au Mali, les négociations de paix reprennent le 1er septembre à Alger


Saharamedias+Afp
Jeudi 14 Août 2014


Les négociations de paix entre le gouvernement malien et les groupes armés vont reprendre le 1er septembre à Alger et non plus le 17 août comme prévu initialement, a annoncé mercredi le ministère algérien des Affaires étrangères.


Au Mali, les négociations de paix reprennent le 1er septembre à Alger

"Dans le cadre de la mise en œuvre de la Feuille de route signée le 24 juillet dernier à Alger et à l'issue de consultations appropriées avec les parties maliennes (...) l'Algérie, en sa qualité de chef de file de la médiation, a fixé la date du lancement des négociations intermaliennes substantielles au 1er septembre dans la capitale algérienne", précise un communiqué.
Cette décision, explique le texte, "répond au souci de réunir au bénéfice de la prochaine étape des négociations l'ensemble des conditions susceptibles de favoriser leur tenue dans un climat serein et constructif" et a été prise "à la demande de parties maliennes qui ont souhaité disposer de temps suffisant pour la consolidation et le parachèvement de leurs consultations et préparations".
Un document publié le 24 juillet à Alger avait fixé la seconde phase des négociations du 17 août au 11 septembre.
A cette date, le gouvernement de Bamako et six groupes armés ont signé, après huit jours de discussions à Alger, une Feuille de route en vue de "la mise en place d'un cadre pour des négociations de paix pour permettre l'émergence d'une solution globale et négociée" dans le pays.
Les groupes signataires de la Feuille de route sont: le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), le Haut conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUA) et le Mouvement arabe de l'Azawad (MAA), le Mouvement arabe de l'Azawad-dissident (MAA-dissident), la Coordination pour le peuple de l'Azawad (CPA) et la Coordination des Mouvements et fronts patriotiques de résistance (CM-FPR).
Depuis l'élection du président Ibrahim Boubacar Keïta en août 2013, les pourparlers piétinent et les groupes armés continuent à mener régulièrement des actions meurtrières dans le nord du Mali.














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