Au retour du Président : Envisageons de nouvelles perspectives politique positives


Sahara Médias - Nouakchott
Mardi 23 Octobre 2012



Au retour du Président : Envisageons de nouvelles perspectives politique positives
Nous, membres de la société civile affiliées au Réseau Conseil des ONG Nationales d’Appui au Développement Economique et Social (CONADES), souhaitons bon retour à Son Excellence Monsieur le président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz et exprimons le vœu sincère qu’il se remette rapidement et de bon pied de sa blessure.
De même que nous espérons que l’incident regrettable qui l’aura obligé à subir des soins à l’extérieur, puisse nous édifier, nous Mauritaniens, sur les dangers qu’encoure notre chère Patrie, la Mauritanie et la sous-région, dans leur sécurité et leur stabilité dans un monde en effervescence et difficile à contrôler.
 
En fait l’insécurité n’est pas une question individuelle. Elle est collective, d’où l’impérieuse nécessité pour tout un chacun d’entre nous et particulièrement la société civile mauritanienne d’entrevoir le futur à travers de nouvelles stratégies nationales qui, tout en conciliant combat politique légitime et position patriotique, tiennent en compte prioritairement l’intérêt national et le place avant toute chose.
 
Pour ce faire, nous affirmons être pour un dialogue positif et une réconciliation entre tous les acteurs et toutes les sensibilités politiques nationales d’une part et d’autre une approche réaliste et positive entre ceux là et la majorité pour ne pas dire le Président lui-même.
 
On nous dira peut-être que cette vision n’est autre que celle du Cadi Seddoum qui répliqua aux deux protagonistes venus chercher que justice soit rendue, qu’ils ont raisons tous les deux. Nous répondrons que Non et que, pour une fois, nous devons être réalistes. Car la politique relève du domaine du possible et dépend des conjonctures. Nous pensons que le dialogue est toujours possible mais il requiert une attitude dite de souplesse, de tact et d’objectivité.
 
Et comme la société civile mauritanienne constitue d’importantes tranches sociales des plus actives des plus unies et des plus positives, elle entend jouer pleinement son rôle de cohésion sociale, même si elle a toujours été négligée par microcosme politique et les institutions étatiques et privées.
 
Dans ce sens nous en appelons aujourd’hui, au Président de la République pour que l’Etat et ses institutions repensent une vision positive à son égard pour relever la contradiction une société civile internationale au rendez vous de l’implication réelle et conséquente et une société civile nationale moribonde, déshéritée et négligée !
 
Nous rappelons que lors de la rencontre mondiale de Rio + 20 sur la problématique environnementale et les changements climatiques au plus haut niveau, la communauté mondiale avait signé une charte qui sera respectée par tous les états, par les Nations Unies et par ses organismes respectifs. Cette charte associe désormais les ONG aux politiques et stratégies de développement durable.
 
Par conséquent il va falloir repenser nos stratégies socioéconomique  à l’égard des structures sociales, désormais impérables. Car le respect des clauses de cette charte qu’il serait fastidieux d’énumérer ici sont  la condition d’accéder à une grande partie de facilités et de financements à l’échelle mondiale.
Puissent nos autorités respectives et nos décideurs économiques à l’instar des partenaires techniques et financiers en Mauritanie, qui doivent prendre leurs responsabilités, nous sortir de cette léthargie mortelle pour hisser le social au niveau que lui confère la communauté mondiale au lieu de tergiverser dans l’autocratie administrative séculaire arriérée.
 
                                                           BOUMOUZOUNA 














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