BONNE GOUVERNANCE ET SYSTEME CORROMPU


saharamedia
Mardi 10 Mai 2011



BismiLLahi Rrahmani Rrahim.

Que la Paix et le Salut d’ALLAH soient sur le plus illustre des Messagers. Qu’ALLAH Soit Satisfait de l’œuvre des compagnons du Prophète Mouhammad et de ceux qui les auront suivis sur le droit chemin jusqu’au Jour du Jugement.

A Son Excellence le Président Mohamed Ould Abd ALAZIZ.

ASSALAMOU ALAIKOUM WA RAHMATOU LLAHI WA BARAKLATOUHOU.

 

Mon propos ici porte sur les Caractéristiques de la bonne gouvernance et du système corrompu. Puisse-t-il constituer l’accomplissement du devoir de conseil et de rappel envers les dirigeants des musulmans. «Rappelle, le rappel est utile pour les croyant ». Coran

ALLAH, Le Tout-Puissant Le très Haut, a envoyé les messagers et fait descendre les livres pour que les gens « appliquent la justice ». Il a ordonné aux gouvernants, en cas de jugement entre individu de juger avec équité. « Allah vous commande de rendre les dépôts à leurs ayants droit, et quand vous jugez entre les gens, de juger avec équité ». Coran.Le Prophète (Que la Prière et le Salut d'ALLAH soient sur lui), a fait savoir que le chef est responsable de ses gouvernés et qu’à ce titre, il va rendre compte de sa gestion. Le chef doit assumer une responsabilité semblable à celle qui incombe au berger envers le troupeau : «Chacun d’entre vous est un berger et devra rendre compte de ce dont il est responsable. Celui qui dirige les gens est un berger et est, à ce titre, responsable de ceux qui sont sous sa garde». Hadith rapporté par Al Boukhari et Mouslim.

La fonction de chef suprême, comme la définissent les érudits de l’Islam, est celle d’un successeur du Prophète, chargé de veiller au respect de la religion et de la politique (gestion des affaires) du monde ici-bas. Le chef est donc responsable du respect et de la protection de la religion, de l’exercice de la politique du monde ici-bas conformément à la religion et de l’application de la religion dans tous les aspects de la vie : «Ma Prière, mes actes de dévotion, ma vie et ma mort appartiennent à ALLAH, Seigneur de l'Univers ». Coran.

L’une des tâches fondamentales du chef est celle définie dans ce verset« ALLAH Assure inéluctablement la victoire à ceux qui combattent pour le triomphe de sa Religion. ALLAH est assurément Fort et Puissant. Ceux qui, si Nous leur donnons la puissance sur terre, accomplissent la Prière, acquittent la Zakat, ordonnent le convenable et interdisent le blâmable. L’issue finale de toute chose appartient à ALLAH ».Coran.

Le chef est responsable de l’accomplissement de la Prière par le public et de l’acquittement de la zakat par ceux qui détiennent des biens [« imposables »] ; il est responsable de l’ordonnance du convenable et de toutes les prescriptions de la Charia, de l’interdiction du répréhensible, c’est-à-dire, tout ce que proscrit la Charia.

De nombreux dirigeants contemporains ne comprennent pas la mission du chef suprême, telle que définie par la Charia et ne s’acquittent pas du devoir qu’ALLAH leur assigne envers la Religion.Il s’ensuit que l’accomplissement du message religieux, l’appel à la religion et la lutte pour sa prééminence constituent le cadet de leurs soucis. Certains dirigeants contemporains ont même déclaré une guerre sans merci à la religion, se sont investis à l’extrême pour détourner le public de la Voie d’ALLAH et ont lâché leurs appareils sécuritaires contre ceux qui appliquent les préceptes de la religion, ainsi voués à la torture et à l’emprisonnement.

Dans de nombreux pays musulmans, la fréquentation des Mosquées est suspecte, le port par la femme de vêtements décents est un crime, le maintien de la barbe une transgression punie. Par ces guerres, lesdits dirigeants partent en quête des faveurs des ennemis de la Oummah et leur disent : « Nous sommes votre rempart infranchissable face aux musulmans». Et ils en ont tiré quelque profit pour un temps, jusqu’à ce que la révolution contre le despotisme vienne abattre les tyrans de Tunisie et d’Egypte, acculés à solliciter, en vain, le secours des maîtres d’hier.

« …Leurs divinités, qu'ils invoquaient en dehors d'ALLAH, ne leur ont servi à rien, quand l'Ordre [le châtiment] de ton Seigneur fut venu; elles n'ont fait qu'accroître leur perte».Coran.

Ils sont tombés après avoir guerroyé contre la religion. Ils ont fait fi de la succession du plus illustre des messagers. Ils ont ignoré que l’avenir appartient à cette Religion.Le chef suprême est le mandataire des musulmans. Il doit agir en fonction des intérêts de ceux qui l’ont investi .Les jurisconsultes de l’Islam ont bien précisé que le chef représente les musulmans en tout ce qu’il fait et ont, à cet égard, énoncé la règle suivante : « L’action du chef doit avoir comme finalité la réalisation de l’intérêt [général] ». Les érudits ont indiqué que cette règle signifie que le dirigeant - ou tout responsable - ne doit en aucun cas agir selon ses désirs ; qu’il ne doit agir qu’à lumière du texte prescriptif, en application d’une prescription de la Charia et selon les exigences d’un bien reconnu comme tel par les experts.

En conséquence, le chef ne doit pas utiliser les deniers publics suivant ses caprices, comme si ces deniers lui appartenaient. Notre Imam Malik Ibnou Anas, qu’ALLAH le comble de Sa Miséricorde, dit au Calife Haroun Arrachid, qui voulait revenir sur l’objet d’un serment, qu’il devait jeuner trois jours [au lieu de la réparation par un bien matériel]. Malik expliqua au Calife confondu par cette Fatwa le rangeant dans la catégorie des misérables, que les biens qu’ils détenaient ne lui appartenaient pas.

Le Président doit, donc, gérer les biens des musulmans à l’instar du curateur des biens de l’orphelin. «Ne vous approchez des biens de l'orphelin que de la plus belle manière». Coran. Il ne doit les utiliser que dans l’intérêt de leur propriétaire et de la manière la plus judicieuse. C’est ainsi que l’a compris le Calife Oumar, qu’ALLAH Soit Satisfait de son œuvre. Il a dit : « Je me considère, en ce qui concerne les bien d’ALLAH [les deniers publics] comme le curateur des biens de l’orphelin».

L’un des fondements de la bonne gouvernance implique que le chef de l’Etat agisse en tant que mandataire désigné par les musulmans, tenu de respecter la lettre du Texte [prescriptif] et d’œuvrer en vue de réaliser l’intérêt de la communauté. En s’écartant de cette ligne de conduite, il faillit à sa mission et son action est alors nulle et non avenue.

Maints dirigeants contemporains pèchent gravement en pensant qu’il leur est loisible d’utiliser les biens publics suivant leurs caprices. Ils en donnent aux proches, aux gendres et aux partisans. Ils en cachent à l’étranger. Des dirigeants de peuples misérables déposent dans les banques étrangères des fonds d’une valeur inimaginable. «Malheur aux fraudeurs qui, lorsqu'ils prennent pour eux-mêmes, prennent une mesure pleine et débordante; alors que, s'ils mesurent ou pèsent pour les gens, ils diminuent à ces derniers leur dû en leur portant ainsi préjudice. Ceux-là ne pensent-ils pas qu'ils seront ressuscités, en un jour terrible? Le Jour où les gens se lèveront sur l'Ordre du SEIGNEUR des mondes et Sa Volonté ». Coran. Cette menace s’adresse à ceux qui empiètent sur le droit des autres. Que dire alors de ceux qui usurpent la totalité de leur droit?

La tradition avérée du Prophète Mouhammad (Que la Prière et le Salut d'ALLAH soient sur lui) met vivement en garde contre l’utilisation inappropriée des biens des musulmans. Dans le Hadith rapporté par Khawlatou al Ansariyatou - qu’ALLAH Soit Satisfait de son œuvre et cité par Al Boukhari, le Prophète déclare que la sanction du mauvais usage des biens publics est l’enfer dans l’au-delà.

Un autre fondement de la bonne gouvernance consiste dans le choix approprié des serviteurs de l’Etat qui doivent être désignés sur la base de l’honnêteté et de la compétence physique et morale. « Le meilleur à engager c'est celui qui est fort et digne de confiance».Coran. Les postes de travail, les fonctions sont des « dépôts », ALLAH Le très haut a ordonné de s’en acquitter. « ALLAH vous commande de rendre les dépôts à leurs ayants droit ». Coran. Les ayants droit, ici, sont les personnes compétentes, droites, expérimentées et dignes de confiance. La prudence, dans ce domaine, commande de ne pas employer les proches. Le Calife orthodoxe, Oumar - qu’ALLAH Soit Satisfait de son œuvre - est à cet égard un excellent modèle : parmi les siens, les Beni Adye, il n’a utilisé les services que d’une seule personne, Nouman Ibn Adye, qu’il n’hésita pas, ensuite, à écarter (1).

De nombreux dirigeants contemporains ont cru qu’il était de leur droit de nommer qui ils voulaient, au point de remettre « les dépôts qu’ALLAH a commandé de rendre à leurs ayants droit » à leur descendance, à leur fratrie, aux autres proches et à leurs gendres. Mais en fin de compte, les voilà qui se mordent les doigts de regret, après que la révolte contre la tyrannie en Tunisie et en Egypte a renversé le nommant et le nommé.

La Choura, ou Consultation, est un autre pilier de la bonne gouvernance. ALLAH, Le très Haut, en définissant les croyants, a dit que leurs affaires se traitent par voie de consultation entre eux et non par autoritarisme ou autocratie. «Les croyants … se consultent entre eux à propos de leurs affaires… ». Coran. Leurs affaires : politiques, économiques, culturelles, sociales et de tous ordres.

ALLAH Le très haut a prescrit la Choura à Son Messager, le plus parfait des humains. Et Il a dit à ce propos : « … Si tu étais rude, au cœur dur, ils [les croyants] se seraient enfuis de ton entourage. Pardonne-leur donc, et implore pour eux le pardon et consulte les …[d’ALLAH]».Coran.

On déduit de ce Verset que le meilleur moyen de rassembler la Nation autour de son chef consiste à recourir à ces vertus : la délicatesse, l’aménité, la tolérance, la rémission, l’imploration du pardon [d’ALLAH] et la consultation. On en déduit également que la cruauté, la dureté du cœur, l’autoritarisme, le non-pardon et l’intolérance sont des causes de dispersion de la Nation autour de son chef.

ALLAH Le très Haut a ordonné d’appliquer le principe de la Choura dans le cas du sevrage du nourrisson : « Et si, après s'être consultés [le père et la mère], tous deux tombent d'accord pour décider le sevrage, nul grief à leur faire ». Coran. Si la Choura est une condition du sevrage du nourrisson, ne doit-elle pas l’être pour le sevrage de la Nation ?

Si la Choura est requise lors du traitement des questions infantiles, ne doit-elle pas l’être lors du traitement des problèmes impliquant toute la Nation? Le Verset attire l’attention sur l’importance du consentement mutuel fondé sur la consultation, parce que, dans la Charia, la consultation est un principe sous-tendu par la haute moralité et non pas un outil tranchant pour conclure de façon décisive.

De nombreux dirigeants contemporains ont commis un péché qui en a engendré tant d’autres : ils ont fait croire au public qu’ils faisaient bien cas de son opinion ; ils ont permis la création de partis et d’associations qu’ils ont remplis de mercenaires ayant vendu leur devenir [dans l’au-delà] contre le bonheur dans le monde ici-bas du régnant, des mercenaires dépourvus d’opinion, rappelant la littérature qui véhicule les caprices du maître. Ils ont fait croire au public qu’il pouvait élire des représentants pour contrôler l’action du Gouvernement et promulguer des lois garantissant la justice. Et c’est ainsi que les masses se sont ruées vers des mascarades d’élections, dépensant sans compter temps et argent, pensant pouvoir se faire véritablement représenter au sein de ces institutions. Mais, au bout du compte, il s’est avéré qu’il ne s’agissait que d’un leurre, d’une supercherie ; que ceux qui étaient censés représenter les électeurs avaient été choisis auparavant par le chef pour une tâche précise : faire accréditer son mensonge et l’aider à faire aboutir ses desseins funestes. Ces soi-disant représentants des masses n’ont d’autre fonction que de faire valoir ce que le chef décide qu’il est vrai et de diaboliser ce qu’il considère comme faux. La Religion, l’Identité nationale, les préoccupations du citoyen, le règlement des problèmes de la société, le contrôle de l’action du gouvernement, la promulgation des lois sur la justice… tout cela n’est pas de leur ressort et le maître ne les a pas enrôlés pour s’en soucier. Et le drame a atteint son paroxysme quand les dirigeants ont créé pour eux-mêmes des partis qui enrôlent les masses par les appâts de la carotte et la terreur du bâton, l’adhésion étant la condition sine qua non de l’emploi, de la promotion et d’autres avantages matériels ; ceux qui refusent de se mettre au service sont inéluctablement voués à l’exclusion et à toutes les formes de privation.

Les seuls à accourir pour adhérer à ces partis, dont la création a généré une corruption ambiante, sont les sans principe, dépourvus de valeur, de grandeur d’esprit et de noblesse de cœur. L’existence de ces partis a, du coup, engendré un mal omniprésent. Le Président doit renoncer définitivement à ce que le public appelle « le parti de l’Etat ». La relation entre le Président et le parti, l’exploitation de l’influence et des moyens du pouvoir pour la promotion et le fonctionnement de cette formation, vident de tout son sens « l’œuvre de démocratisation » qui devient rien d’autre qu’une course vaine vers un objectif qui ne sera jamais atteint. En fin de compte le Parti ne se distinguera nullement de ceux qui avaient régné dans notre voisinage : le RCD en Tunisie, le PND en Egypte et les Comités révolutionnaires en Libye. En d’autres termes, le Parti de l’Etat nous précipite vers les abysses de la déchéance.

Si le Président se défait du Parti, les partisans qui se camouflaient derrière ses objectifs et juraient leur foi dans ses nobles finalités, feront un meilleur usage de leurs capacités morales et matérielles, jadis inhibées par la providence présidentielle. Et, alors, la Société bénéficierait des énergies, auparavant, gaspillées ; le Président se rapprocherait de la Nation, se consacrerait totalement à elle et œuvrerait à l’aboutissement de ses aspirations.

Autre pilier de la bonne gouvernance, la justice équitable a pour mission de promouvoir le droit des individus, de faire régner la justice au sein de la société et de trancher les litiges opposants les justiciables. Le juge doit être indépendant dans l’exercice de ses fonctions ; il ne doit prononcer que le verdict qu’ALLAH lui aura indiqué ; il ne doit obéir ni à ses caprices, ni à ceux du chef. « Ô Daoud [David], Nous avons fait de toi un calife sur la terre. Juge donc en toute équité parmi les gens et ne suis pas la passion : sinon elle t'égarera de la voie d'ALLAH. Car ceux qui s'égarent de la voie d'ALLAH auront un dur châtiment pour avoir oublié le Jour des Comptes ». Coran. Dans le Hadith rapporté par Boureidah, le Prophète Mouhammad (Que la Prière et le Salut d'ALLAH soient sur lui) dit : «Les juges sont de trois ordres : l’un d’eux ira au Paradis et deux en Enfer. Le juge qui ira au Paradis est celui qui connaît la vérité et tranche conformément à son savoir ; un autre connaît la vérité mais il passe outre, celui-là va en Enfer ; et le juge qui exercice tout en étant ignorant va en Enfer. »Les individus sont égaux devant la loi. C’est l’inégalité devant la loi qui avait conduit à la destruction des communautés antérieures. Aïcha, qu’ALLAH Soit Satisfait de son œuvre, rapporte que Kureich fut beaucoup préoccupée par le cas d’une femme de Beni Makhzoum(2) qui commit un vol. Les Kureichites se dirent que seul Oussama Ibn Zeid pouvait en parler au Prophète Mouhammad (Que la Prière et le Salut d'ALLAH soient sur lui). Et Oussama lui en parla. Le Prophète lui dit alors [sur un ton de vif reproche]: « Tu intercèdes dans un cas passible d’une peine prescrite par ALLAH ?! ». Puis, le Prophète s’adressa ainsi au public : « Ceux qui vous avaient précédés (3) n’ont été détruits que pace que quand le noble volait, ils le laissaient dans l’impunité et quand le pauvre volait, ils l’amputaient. Par ALLAH, si Fatimata la fille de Mouhammad avait volé, Mouhammad lui aurait coupé la main ». C’est ainsi que s’exerce la justice sous la bonne gouvernance. Mais des gouvernants contemporains ont soumis la justice au chef, qui la manie en glaive contre qui il veut et quand il le veut. Ils ont fait du misérable juge un sujet, chargé de confectionner le verdict sur mesure en fonction des caprices du régnant.

La justice, le socle sur lequel doit reposer l’Etat, ayant ainsi été pervertie, l’Etat ne pouvait avoir d’autre fin que la désagrégation.

Pour assurer la bonne gouvernance, la Nation doit entre autre établir un contrat qui proclame la suprématie de la Charia, garantit la justice, proscrit l’injustice, protège les libertés, étend la Consultation [Choura], réalise l'intérêt de la société et prévient le mal. Un tel instrument doit, en outre, constituer un rempart solide contre l’autoritarisme. L’intérêt de la communauté et la création d’un environnement propice à l’émergence d’une société exemplaire doivent présider à la gestation d’un tel Document.

Prenant la communauté au dépourvu, les mercenaires à la solde des régimes au pouvoir se sont évertués à rédiger des constitutions taillées sur mesure pour satisfaire les caprices des régnants, ainsi déifiés et, seuls, pourvus de l’autorité de faire et de défaire. Et la Nation se trouve désarmée face au surarmement que procure aux dirigeants la force des textes de loi. L'inexistence de ces constitutions, aurait été plus bénéfique que d'en posséder, car elles sont le signe du pouvoir corrompu. La révolte contre la tyrannie, en Tunisie et en Egypte, a bien fait de les avoir jetées à la poubelle. Enfin, AbdouLLAH Ibn Oumar - qu’ALLAH Soit Satisfait de leur œuvre - cité par Al Boukhari – a dit: « Le Prophète Mouhammad (Que la Prière et le Salut d'ALLAH soient sur lui) m’a pris par l’épaule et m’a dit : comporte-toi dans ce monde comme un étranger ou un passant ».AbdouLLAH Ibn Oumar disait : « A la tombée de la nuit, n’attends pas lelendemain, et au lever du jour n’attends pas le soir ; saisis l’opportunité de la santé, avant la venue de la maladie et celle de la vie, avant l’avènement de la mort.

 

(1)   Ni pour incompétence, ni pour corruption, mais pour un poème que Nouman a composé et qu’Oumar trouvait inconvenant pour un homme du rang de son auteur, un compagnon de la première heure du Prophète. NDt

(2)   Une dame noble de la tribu de Kureich. NDT

(3)   Les sociétés antérieures. NDT

 

Par le Dr Mohamed Lemine Ibn Cheikh Ibn Mezid.

 















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