Inquiétude française à propos de la recrudescence de la violence en Centre Afrique


Saharamédias - Agences
Mercredi 30 Novembre 2016



Inquiétude française à propos de la recrudescence de la violence en Centre Afrique
La France a exprimé son inquiétude à propos des dernières violences en Centra Afrique qui ont fait 85 morts et a appelé les groupes armés à se joindre au programme de désarmement et de réinsertion lancé par les autorités du pays.

Le porte parole du ministère français des affaires étrangères a renouvelé le soutien de son pays au président Justin Arkange Tiédira et à la mission onusienne pour le maintien de la paix qu’il encourage à poursuivre sa mission de protection des populations civiles.

Des combats avaient opposé les 21 et 22 novembre des éléments de l’ancienne milice Séléka à l’origine de la mort de dizaines de personnes dans la localité de Beria.

La Centre Afrique peine à tourner la page des évènements sanglants qui ont suivi la chute du président Bozizé par le groupe Séléka, qui réclamait une plus grande justice sociale pour les musulmans, qui constituent 20% de la population du pays, estimée à 4,5 millions de personnes.

L’arrivée au pouvoir de ce groupe a entraîné une riposte de la part d’un autre groupe armé, les « antibalaka », une milice à dominante chrétienne.

L’opération française « Sangaris » et la mise en place d’une force onusienne de maintien de la paix de 12.500 hommes ont mis fin aux violences collectives et permis l’élection d’un nouveau président de la république au début de cette année.

Seulement les violences se poursuivent dans le pays devant l’incapacité des autorités gouvernementales à sécuriser une grande partie du pays.

 
 














GABONEWS APAnews