L’armée française bombarde le bâtiment de la police à Gao où se sont retranchés 22316100


Sahara médias avec Agences
Lundi 11 Février 2013



L’armée française bombarde le bâtiment de la police à Gao où se sont retranchés 22316100
L’armée française a bombardé le bâtiment de la police à Gao, la plus grande ville du nord Mali, et ce après que des islamistes armés aient réussi à en prendre le contrôle et que des accrochages aient eu lieu avec des soldats de l'armée malienne. La ville a aussi connu deux attentats suicide, ces derniers jours, revendiqués par le Mouvement pour l’unicité et le djihad en Afrique de l’ouest (MUJAO).
Et d’après ce qu’a rapporté l’agence France presse, citant des témoins oculaires, "un hélicoptère" de l'armée française a bombardé le bâtiment, totalement détruit.
Un autre témoin a affirmé de son côté qu'un des islamistes qui se trouvaient à l'intérieur du commissariat s'était également fait exploser.
Le bombardement du commissariat de la ville, ancien siège de la "police islamique" avant l'arrivée des armées française et malienne le 26 janvier, est survenu après une recrudescence des activités des islamistes armés qui, après avoir apparemment fui la ville dans un premier temps, y sont revenus ces derniers jours.
Depuis vendredi, ils y ont commis deux attentats suicides contre un poste de contrôle de l'armée malienne à la sortie nord de la ville, en direction de Bourem. Ce poste de contrôle a été renforcé par des soldats français, a constaté lundi matin un journaliste de l'AFP.
Ces attentats ont été revendiqués par le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao), groupe islamiste armé qui tenait totalement la ville depuis juin 2012, y pratiquant la charia (loi islamique).
Outre ces attentats suicides, des combattants jihadistes ont affronté dimanche pendant plusieurs heures des soldats maliens lors de combats de rue en plein centre-ville.














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