L’aviation française bombarde Tombouctou pour la deuxième fois et les Français entrent dans la ville de Djabali


Sahara Médias - nord Mali
Lundi 21 Janvier 2013



L’aviation française bombarde Tombouctou pour la deuxième fois et les Français entrent dans la ville de Djabali
L’aviation militaire française a bombardé, pour la deuxième fois, la ville de Tombouctou, dans la nuit de lundi, prenant pour cible des installations construites par l’ancien guide libyen Kadhafi, et que des rapports précédents avaient indiqué que l’émir de la qatiba « Tareb ibn Zeyad », Abdel Hamid Abou Zeyd, prend pour QG depuis que la ville est tombée entre les mains des groupes islamistes armés. En avril de l’année dernière.
Et d’après ce que rapporte le correspondant de Sahara médias dans la ville, le bombardement qui est survenu à 20 heures 30 dans la nuit de lundi, a provoqué un immense incendie dans le bâtiment, ce qui indique qu’il renfermait sans doute des produits inflammables, mais sans que l’on entende des explosions, selon ce que confirment des habitants des quartiers proches.
Le responsable de la communication d’Ansar Edine, Sened Ould Boua’amama, a déclaré que le centre « était vide de tout armement ou éléments du mouvement », précisant qu’il ne contenait que du carburant « destiné à la station de pompage et c’est ce qui explique l’incendie », selon son propos.
Dans le même ordre d’idée, l’agence France presse a indiqué qu’une force de 200 hommes (Français et Maliens) est parvenue, à l’aube de ce lundi, à entrer dans la ville de Djabali, située dans la partie ouest du Mali, avant de revenir et de dire, citant une source militaire, qu’un groupe de chars a pris la direction de cette ville après avoir quitté la localité de Niono.
Et d’après les informations obtenues par Sahara médias auprès de sources bien informées dans la zone, les combattants islamistes se sont retirés de Djabali depuis quelques jours. Le porte-parole des forces françaises au Mali a déclaré hier dimanche que l’armée française avance vers le nord du pays a pris le contrôle de zones dans les villes de Niono et de Sévaré.














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