L’intermédiaire dans le dossier des otages français : « Les négociations n’avancent pas »


saharamedia
Lundi 6 Août 2012



L’intermédiaire dans le dossier des otages français détenus au nord Mali par Al Qaeda au Maghreb Islamique (AQMI) a déclaré que les négociations à ce sujet « n’avancent pas » en ce qui concerne les travailleurs de la société Areva, pris en otages au Niger par la qatiba de Tarek Ibn Zeyad, ajoutant que les « raisons d’un tel retard ne sont pas convaincantes » et que les  ravisseurs « étaient toujours prêts à discuter », selon son expression.

L’intermédiaire a ajouté qu’un seul obstacle existait pour que ces négociations aboutissent à savoir la condition posée par Al qaeda pour que la France se retire de l’Afghanistan mais que depuis près de six mois, cette condition a été abandonnée par l’Organisation. 

 

Et l’intermédiaire d’ajouter : « Un tel désistement se devait d’avoir une répercussion positive sur les négociations mais celles-ci n’ont pas avancé depuis ».En ce qui concerne les otages pris dans la zone de Boumri, et dont Alqaeda a déjà libéré un homme et une femme, l’intermédiaire déclare qu’après plusieurs tentatives menées à travers une partie tierce, il  a constaté deux choses : L’organisation était prête à traiter (l’enregistrement est une preuve de vie des otages) mais il est apparu que l’autre partie, à savoir l’Etat français, constituait l’obstacle », selon son propos.Il a expliqué cela en disant que des fois, « il ne trouve pas de réponse de l’Etat français par le biais de la troisième partie à propos des revendications d’Al qaeda ou de l’état d’avancement des négociations. »

 















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