La COD organise une journée de solidarité avec les déguerpis, les réfugiés, les victimes de l’esclavage et les victimes des violations des droits humains, en général


saharamedia
Dimanche 8 Août 2010



La COD organise une journée de solidarité avec les déguerpis, les réfugiés, les victimes de l’esclavage et les victimes des violations des droits humains, en général

Placée sous le signe de la solidarité, la journée du 7 août 2010 a vu la coordination de l’opposition démocratique de l’opposition (COD) donner rendez vous à 17 heures au pk 10 et dans les locaux de l’auberge "Levrig" aux populations déguerpies, aux réfugiés, aux victimes de l’esclavage et aux victimes des violations des droits humains, en général. C’est ainsi que, conduits par le président de la coordination tournante  et président du parti El Wiam, Boidiel Ould Houmeid, les leaders de l’opposition sont quasiment tous  venus témoigner l’intérêt qu’ils portaient à cette rencontre qui a enregistré, outre la présence de Boidiel Ould Houmeid, celles d’Ahmed Ould Daddah, de Messoud Ould Boulkheir, de Mohamed Ould Maouloud, de Mahfoudh Ould Bettah et d’Isselmou Ould Abdel Kader, entre autres. A l’arrivée de ces leaders de l’opposition, venus en même temps, la cour de l’auberge "Levrig" était pleine de monde et ils eurent des difficultés pour se frayer le chemin qui devait les conduire  aux différents stands organisés par les responsables des différents groupes avec lesquels ils avaient rendez vous. Le premier stand visité fut celui des réfugiés qui ont sommairement fait l’historique de leur calvaire. Ce fut ensuite la visite du stand de la CEDEF (filiale de l’AFCF) et puis celui des victimes de l’esclavage et enfin celui de l’association féminine APELCMC. Aussi et après que les leaders de l’opposition eurent   pris place en face du public, la cérémonie commença et plusieurs orateurs prirent la parole pour mettre en relief la portée de cette rencontre et la mémoriser dans les esprits comme un symbole de solidarité entre tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, faisaient les frais des violations des droits de l’homme. Le moment était pathétique et était, surtout, révélateur de l’ampleur des disparités entre ceux là qui voyaient  en la Mauritanie une référence de démocratie et ceux qui y étaient privés de leurs droits humains les plus élémentaires. Intervenant deux jours après la sortie super médiatisée du président  de la république sur les ondes, cette rencontre tenue dans la périphérie et quasiment dans l’anonymat n’en reste pas moins riche de symboles et expressive à plus d’un titre.

 

 















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