La Coordination de l’opposition en meeting à Nouadhibou


saharamedia
Dimanche 16 Mai 2010



La Coordination de l’opposition en meeting à Nouadhibou

Dans le cadre du meeting organisé, hier samedi à Nouadhibou, par la coordination de l’opposition Messoud Ould Boulkheir , devait, en tant leader membre de cette coordination, réitéré son appel en direction du Président de la République, Mohamed Ould Abdel Aziz, en le conviant, de nouveau, à quitter le pouvoir pour ne pas continuer à constituer un obstacle au développement du pays.

 

Messoud Ould Boulkheir devait ajouter qu’Ould Abdel Aziz n’a pas les atouts pour protéger l’Etat contre ce qu’il appelle la gabegie et les auteurs de gabegies et fait recours à de la propagande malsaine. El Boulkheir de justifier ses propos par le fait que le régime a investi tous les moyens de l’Etat pour faire échouer le meeting de l’opposition à Nouadhibou. Messoud Ould Boulkheir devait aussi faire allusion à ce qu’il a appelé les tribulations de la politique étrangères du pays à travers un prisme qui voit Kaboul, l’Iran, l’Arabie Saoudite et la Turquie dans un même camp quand bien même ce même pouvoir est incapable de réunir les partis politiques du pays autour d’une table de discussion.

Quand à Ahmed Ould Daddah président, en titre, de la coordination de l’opposition il devait dire que les habitants méritent un bien être qui n’aurait rien à envier à celui de ceux de Bubaï eu égard au climat et aux moyens n’aurait été que leur gouvernement est incapable et d’autant plus incapable qu’il n’est pas en mesure de réaliser l’unité nationale. Ould Daddah devait ajouter que l’économie nationale et au marasme, que l’Etat est en déliquescence et que l’unité nationale est menacée précisant, dans la même foulée, que les leaders de la coordination sont venus à Nouadhibou pour dire aux habitants de cette ville que les droits et la démocratie ne se donnent pas, ils s’arrachent et que l’attentisme et l’insouciance ne permettent pas de bâtir un pays.

Prenant à son tour la parole, Yahya Ould Waqf, président de ADIL, devait dire que le régime en place est incapable de créer des opportunités aux pauvres en dépit des multiples promesses qu’il fait dans ce sens.

Prenant à son tour la parole, Mohamed Ali Ould Sidi Mohamed, ancien ministre, devait dire qu’il fut directeur de la Somelec et qu’il connait toutes les spoliations qui y sont pratiquées tout comme il a été ministre du Pétrole dont il connait tout ce qui se trame comme irrespects des procédures et réglementations. Il devait ajouter qu’il compte défier le pouvoir à travers la publication d’un ouvrage qu’il a écrit et qui porte sur la gabegie dans le pays en faisant savoir qu’il était prêt à aller en prison.

Prenant la parole, l’ancien ministre de la justice, Mahfoudh Ould Bettah devait dire qu’il avait, juste avant le démarrage de ce meeting, entendu radio Mauritanie faire cas de situations de soif à l’intérieur du pays en se demandant, sur un ton ironique, si c’était vraiment là l’image de la Mauritanie nouvelle.















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