La Guinée au bord du gouffre.


saharamedia
Lundi 25 Octobre 2010



Depuis le report sine die du deuxième tour de l'élection présidentielle, initialement fixée au dimanche 24 octobre, la Guinée se retrouve au centre d'une véritable tourmente.

Les affrontements entre les ethnies malinkés et peuls prennent de l'amplitude au file des jours en dépit des appels au calme lancés par le président de la transition, le général Sekouba Konaté, le nouveau président de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), le général malien, Siaka Toumani Sangaré, un expert de l'OIF et les deux candidats qualifiés pour le second tour de la présidentielle, Cellou Dallen Diallo, Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG) et Alpha Condé du Rassemblement du Peuple de Guinée (RPG).


Les deux hommes sont issus de ces  groupes désormais en guerre larvée pour s'approprier du pouvoir par tous les moyens.

Plusieurs villes ont été le théâtre de violences avec  des commerces tenues par les peuls en haute Guinée (fief des malinkés), pillées dans les villes de Kankan, Siguiri..... Le château d'eau de l'Afrique de l'Ouest  semble entamer une course démente vers l'abîme et l'autodestruction.

Sentant le danger, le président de la transition, le général Sekouba Konaté, a tracé une ligne rouge "je n'accepterais pas que des guinéens se sentent étrangers chez eux,ou soient traqués à cause de leur appartenance ethnique religieuse ou politique.L'unité de la nation sera présevée à tout prix".















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