La lutte contre le terrorisme commence à la base


saharamedia
Samedi 14 Août 2010



La lutte contre le terrorisme commence à la base

Un an seulement après l’accession du président Mohamed Ould Abdel Aziz à la magistrature suprême, la Mauritanie se porte bien. Le bilan des réalisations est exceptionnel eu égard à la conjoncture mondiale complexe et surtout à l’héritage sombre du passé qui cumule un demi siècle de gabegie et d’errements.

 

Remarquez seulement le bilan au plan de la santé, de l’éducation, du social, des grosses infrastructures, de la sécurité, de la stabilité et des relations bi et multilatérales qui en disent long sur l’évolution heureuse de notre pays sur la voie du progrès. Notons surtout la politique et stratégie de lutte sévère contre la gabegie sous toutes ses formes. Aujourd’hui certains voudraient remettre en cause tout ce processus éminemment positif au nom d’accords  passés et malgré un exercice présidentiel annuel conformément à la constitution. .

De ce point de vue une certaine opposition politique se meut dans un cercle vicieux d’où l’on ne sort jamais puisque les élections se sont bel et bien déroulées avec la  bénédiction des partis de l’opposition  et les candidatures d’un bon nombre d’entre eux à la magistrature suprême de manière équitable et sereine et ce jusque la fin du processus Un autre débat très à la mode  tourne autour du dialogue, or à notre connaissance le Président Aziz  a constamment invité au dialogue sans ambages. Naturellement pour dialoguer il faut être à deux et être réceptif aux idées de l’autre, à la nuance en quelque sorte car au dialogue le maximalisme est négatif

Nous au sein des ONG de développement nous pensons que le dialogue pouvoir -opposition et les fruits murs qui en résultent  profitent plus aux populations, qui sont au fond la finalité de toute l’action politique, Car la lutte pure et simple pour le pouvoir sans associer largement la Société civile est marginale stérile et relève de la myopie politique.

La rencontre récente avec Ahmed Ould Daddah en tant que leader de l’opposition vient renforcer cette idée que la réserve par principe n’exclut pas le dialogue et que l’opposition responsable et constructive peut dire non sur certaine choses et faire une approche sur la voie de la concertation sur des questions vitales au plan politique, sécuritaire, économique… qui concernent l’intégrité, l’unité de la nation en dehors de toute autre considération.

S’il est tout à fait légitime d’exprimer des opinions et d’adopter des attitudes, dans le cadre de ce que permettent les institutions, il n’en est pas moins obligatoire de rester soudés pour faire échec à tout ce qui participe à la déstabilisation ou la sécurité du pays. Les récents événements symbolisent l’importance de rester unis derrière notre armée et nos forces de sécurités et par là même derrière nos institutions garantes de la pérennité du pays et en somme notre devenir.

Néanmoins la critique est permise et est même par moments recommandée. Car sans la vigilance des institutions, des partis politiques, de la presse et des ONG nationales les débordements sont inévitables .Dans ce contexte et en notre qualité  d’ONG nationale nous suggérons la mise en place de structure adéquate et opérationnelle au niveau des départements et des institutions vitales pour observer la transparence au niveau du processus administratif et garantir la gestion, financière  notamment..

Dites vous bien que nos propres ministères ne répondent pas à nos correspondances et ne tiennent nullement compte de nos suggestions dans les différents domaines qui nous lient administrativement et techniquement à eux .Quant à nous impliquer ou à nous appuyer ,vous pouvez imaginer le reste !!

Enfin et nous l’avons dit plus d’une fois mais nous ne nous lasserons pas de le répéter

Les ONG nationales ayant fait leurs preuves doivent être associées à l’élaboration des politiques économiques et sociales avec incidence sur le progrès et la lutte contre la pauvreté comme il s’en passe à travers le monde actuellement et doivent être impliquées à l’élaboration de politiques spécifiques et structurelles liées à l’insertion et à la réinsertion de le jeunesse au chômage et paritairement les franges déstabilisées et mures pour être éventuellement cueillies par les structures extrémistes à l’instar de douloureux événements que nous vivons d’un moment à l’autre et ou la jeunesse semble impliquée malgré elle en raison    de la marginalité et du chômage qui joue en ce sens  un rôle primordial .pourtant des champs immenses  demeurent offerts pour recevoir une jeunesse encore vierge et généreuse et qui mérite encadrement et création d’opportunités dans des domaines aussi variés aussi générateurs de revenus que la culture, l’agriculture,la pêche les PME et que dire d’autres.

Nous avons vécu ailleurs des expériences très positives qui transforment l’incarcération pure et simple en un apprentissage spécialisé é d’où les anciens pensionnaires délinquants sortent cadres, techniciens supérieurs, contre maîtres artistes…

En somme les ONG de développement peuvent, quand elles sont impliquées sérieusement jouer un rôle d’une importance considérable dans le développement, la pacification sociale et unité à travers des actions concrètes et nobles, et c’est à cela que nous invitons.

BOUMOUZOUNA

Source Journal Chemsiyatt

 















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