Le gouvernement accuse l’opposition d’avoir cherché à « tirer profit de la marche pour les droits des haratines »


Saharamedias/Nouakchott
Jeudi 1 Mai 2014


Le ministre mauritanien de la Communication et des relations avec le parlement, Sidi Mohamed Ould Maham, a déclaré que le gouvernement a affirmé, plus d’une fois, qu’il est disposé toujours au dialogue « sans lignes rouges ».


Le gouvernement accuse l’opposition d’avoir cherché à « tirer profit de la marche pour les droits des haratines »
Et le ministre de s’interroger : « on ne sait pas aujourd’hui quels sont les obstacles qui se dressent devant ce dialogue », précisant que l’accord était convenu avec le Forum national pour la démocratie et l’unité (FNDU) sur l’agenda de ce dialogue et que le différend portait sur un seul point réglé, ajoute Ould Maham, « après que nous ayons accepté leur proposition », selon son expression.
Et le ministre de s’interroger à nouveau : « nous ne savons pas pourquoi ils ont interrompu le dialogue », précisant qu’il n’ y a pas  d’autres issues permettant de reporter les échéances après le 21 juin, « qui est une échéance constitutionnelle, légale », poursuit-il. Et Ould Maham de dire : « s’accorder sur le contraire nécessite, au moins, un dialogue pour donner une transparence aux lois ».
Le ministre de la communication a indiqué que le gouvernement reste ouvert à toutes propositions ou mesures permettant de garantir la  transparence.
Il a indiqué que la  délégation du gouvernement a des instructions du président de la République, Mohamed Ould Abdel Aziz, de discuter de tout et que  l’opposition n’a pas avancé de requête allant dans le sens du report de l’élection présidentielle.
Concernant la  marche de mardi dernier, le ministre de la Communication a indiqué que c’est une chose « très ordinaire dans un Etat démocratique », précisant qu’il s’agit de citoyen qui ont déposé une autorisation pour manifester, pacifiquement, et réclamer ce qu’ils pensent être des droits », et que le forum a voulu l’exploiter politiquement, selon Ould Maham qui a conclu en disant que le temps de telles pratiques est révolu.
 














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