Le mouvement d’évaluation de l’action de l’UPR juge injustes les sanctions prises à l’encontre de trois groupes du parti au pouvoir


saharamedia
Dimanche 15 Mai 2011



Le mouvement d’évaluation de la marche de l’UPR (parti au pouvoir en Mauritanie) a trouvé « injustes » les sanctions prises à l’encontre de trois groupes de cette formation, coupables d’avoir concurrencé les candidats du parti au renouvellement du tiers du Sénat, finalement reporté à une date encore non précisée.

Dans un communiqué dont Sahara média a reçu une copie, cette initiative a jugé ces mesures « non adéquates aux textes régissant la vie du parti » et accusent le Directoire de l’UPR de « n’avoir trouvé de reproches à leur faire que le fait d’avoir véhiculé leur message réformiste à travers les médias », précisant qu’elle n’a reçu aucune réponse aux diverses correspondantes adressées aux responsables du parti au pouvoir, selon ses propos.

L’initiative a également indiqué que, jusqu’à ce jour, elle n’a reçu aucune note écrite concernant la décision prise à l’encontre de ses membres, « tel que cela est de tradition dans les partis modernes », précisant qu’elle maintient son appel pour le dialogue, « parce qu’il n’y a pas de changement constructif sans dialogue constructif ».

 

Cette mouvance politique qui a été blâmé, il y a quelques jours par le bureau exécutif de l’UPR, a fait savoir qu’elle continue sur la même ligne appelant « à la réforme fixée par le président de la République comme démarche, mettant en garde contre toute tentative de la faire dévier de cette voie ».

Elle a accusé le bureau exécutif de l’UPR d’avoir pris sa décision de blâme à son encontre « pour ternir l’image du parti », et de n’avoir pas entendu ses revendications, « ce qui est suffisant pour montrer le caractère unilatéral de la gestion du parti » et ôte toute légalité à la décision prise », selon son propos.

 















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