Le porte parole du gouvernement à propos des droits de l’homme et des amendements constitutionnels


Nouakchott - Saharamédias
Jeudi 23 Février 2017



Le porte parole du gouvernement à propos des droits de l’homme et des amendements constitutionnels
 Le ministre de la culture et de l’artisanat, porte parole du gouvernement, Mohamed Lemine O. Cheikh, commentait ce jeudi, devant la presse les travaux du conseil des ministres.

Il a du répondre à deux questions posées par nos confrères, relatives au rapport publié par Amnesty International à propos des droits de l’homme en Mauritanie, qui auraient connu, selon cette organisation, un recul dans le pays en 2016, et à propos des amendements constitutionnels soumis depuis mercredi au parlement, réuni en session extraordinaire.

Le ministre a nié l’existence dans le pays de détenus politique, pour délits d’opinion ou de manifestation.
Il a réaffirmé que les personnes détenues en Mauritanie, sont des prisonniers de droit commun ou d’actes criminels.

Le ministre a accusé certaines organisations, sans les nommer, de publier des informations et analyses erronées, obtenus auprès de sources peu fiables.

Il a dénoncé, sans les nommer, certaines personnes de faire de la surenchère et de faire de la question des droits de l’homme un fonds de commerce.

O. Cheikh a réaffirmé que la Mauritanie ne fait pas partie des pays cités, 20 au total, où des entraves à la liberté ont été enregistrées en 2016.

A propos des amendements constitutionnels, le ministre a dit qu’ils doivent être adoptés par le parlement, lors de la session extraordinaire qui se tient depuis mercredi ajoutant qu’ils revêtent un grand intérêt pour le peuple mauritanien.

Interrogé à propos de la volonté annoncée du forum national pour la démocratie et l’unité de faire échec à ces modifications constitutionnelles, le ministre a déclaré que le gouvernement n’est pas en confrontation avec qui ce soit, et que celui qui a un argument à faire valoir peut le faire, la manifestation est permise.

Le ministre a ajouté qu’il existe des amendements constitutionnels approuvés par des parties politiques lors d’un dialogue politique qui seront soumises au parlement pour approbation dans un premier temps.

Dans la seconde étape, a dit le ministre, la commission chargée du suivi du dialogue décidera.
 
 
 
 














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