Le président ivoirien Laurent Gbagbo lance un appel à la création d'un fonds de garantie pour sortir l'Afrique du sous-développement


saharamedia
Vendredi 6 Août 2010



Le président ivoirien Laurent Gbagbo lance un appel à la création d'un fonds de garantie pour sortir l'Afrique du sous-développement

Le président ivoirien Laurent Gbagbo a lancé un appel à ses pairs, jeudi à Yamoussoukro (centre, 230 km d'Abidjan), à la création d'un fonds de garantie pour sortir l'Afrique du sous-développement, à la clôture du colloque international sur le cinquantenaire de l'indépendance de son pays. Ce fonds, selon M. Gbagbo, devrait être mis en place à partir des prélèvements sur les matières premières des Etats africains afin d'arrêter cette culture de la main tendue envers les bailleurs de fonds. "Nous devons le faire", a martelé le président ivoirien qui soutient que "50 ans après leur indépendance, aucune nation puissante n'accordera de l'aide aux Etats africains s'ils ne font le premier pas".

 

Le chef de l'Etat ivoirien est convaincu que l'idée du fonds est réalisable parce que la zone de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), est riche.

"Nous avons le plus grand pays producteur de pétrole qui est le Nigeria. Il produit le pétrole et le gaz. Il y a de petits producteurs derrière comme nous. Mais nous pouvons prélever sur chaque baril, une part infime et le mettre dans un fonds de développement où chacun aura le poids que mérite ce qu'il y aura injecté", a-t-il justifié.

"Sur le pétrole, le gaz, la tonne de cacao, le café, sur le bois, le diamant, l'or, ce fonds va nous permettre d'aller vers les banques commerciales, pour accompagner notre développement", a estimé Laurent Gbagbo.

Le président ivorien a, en outre, profité de la tribune pour justifier son manque d'intérêt vis-à-vis du Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique, le Nepad qui se présente, selon lui, comme "une mendicité en groupe".

"Ne croyez pas qu'un pays développé viendra nous aider sans contrepartie", a soutenu le président ivoirien invitant les ivoiriens à plus de travail.

Le colloque international sur le cinquantenaire de l'indépendance de la Côte d'ivoire a enregistré la présence de plusieurs universitaires d'Afrique, d'Asie, d'Amérique et de l'Europe.

Des communications portant sur le thème central "L'indépendance et les perspectives d'avenir en Afrique subsaharienne" ont été débattues en plénières et des ateliers ont été animés.

Une déclaration dite de Yamoussoukro a été produite contenant les grandes lignes à mettre en oeuvre pour relever le défi des 50 années à venir.

Ce fonds, selon M. Gbagbo, devrait être mis en place à partir des prélèvements sur les matières premières des Etats africains afin d'arrêter cette culture de la main tendue envers les bailleurs de fonds.

"Nous devons le faire", a martelé le président ivoirien qui soutient que "50 ans après leur indépendance, aucune nation puissante n'accordera de l'aide aux Etats africains s'ils ne font le premier pas".

Le chef de l'Etat ivoirien est convaincu que l'idée du fonds est réalisable parce que la zone de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), est riche.

"Nous avons le plus grand pays producteur de pétrole qui est le Nigeria. Il produit le pétrole et le gaz. Il y a de petits producteurs derrière comme nous. Mais nous pouvons prélever sur chaque baril, une part infime et le mettre dans un fonds de développement où chacun aura le poids que mérite ce qu'il y aura injecté", a-t-il justifié.

"Sur le pétrole, le gaz, la tonne de cacao, le café, sur le bois, le diamant, l'or, ce fonds va nous permettre d'aller vers les banques commerciales, pour accompagner notre développement", a estimé Laurent Gbagbo.

Le président ivorien a, en outre, profité de la tribune pour justifier son manque d'intérêt vis-à-vis du Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique, le Nepad qui se présente, selon lui, comme "une mendicité en groupe".

"Ne croyez pas qu'un pays développé viendra nous aider sans contrepartie", a soutenu le président ivoirien invitant les ivoiriens à plus de travail.

Le colloque international sur le cinquantenaire de l'indépendance de la Côte d'ivoire a enregistré la présence de plusieurs universitaires d'Afrique, d'Asie, d'Amérique et de l'Europe.

Des communications portant sur le thème central "L'indépendance et les perspectives d'avenir en Afrique subsaharienne" ont été débattues en plénières et des ateliers ont été animés.

Une déclaration dite de Yamoussoukro a été produite contenant les grandes lignes à mettre en oeuvre pour relever le défi des 50 années à venir.

Ce fonds, selon M. Gbagbo, devrait être mis en place à partir des prélèvements sur les matières premières des Etats africains afin d'arrêter cette culture de la main tendue envers les bailleurs de fonds.

"Nous devons le faire", a martelé le président ivoirien qui soutient que "50 ans après leur indépendance, aucune nation puissante n'accordera de l'aide aux Etats africains s'ils ne font le premier pas".

Le chef de l'Etat ivoirien est convaincu que l'idée du fonds est réalisable parce que la zone de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), est riche.

"Nous avons le plus grand pays producteur de pétrole qui est le Nigeria. Il produit le pétrole et le gaz. Il y a de petits producteurs derrière comme nous. Mais nous pouvons prélever sur chaque baril, une part infime et le mettre dans un fonds de développement où chacun aura le poids que mérite ce qu'il y aura injecté", a-t-il justifié.

"Sur le pétrole, le gaz, la tonne de cacao, le café, sur le bois, le diamant, l'or, ce fonds va nous permettre d'aller vers les banques commerciales, pour accompagner notre développement", a estimé Laurent Gbagbo.

Le président ivorien a, en outre, profité de la tribune pour justifier son manque d'intérêt vis-à-vis du Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique, le Nepad qui se présente, selon lui, comme "une mendicité en groupe".

"Ne croyez pas qu'un pays développé viendra nous aider sans contrepartie", a soutenu le président ivoirien invitant les ivoiriens à plus de travail.

Le colloque international sur le cinquantenaire de l'indépendance de la Côte d'ivoire a enregistré la présence de plusieurs universitaires d'Afrique, d'Asie, d'Amérique et de l'Europe.

Des communications portant sur le thème central "L'indépendance et les perspectives d'avenir en Afrique subsaharienne" ont été débattues en plénières et des ateliers ont été animés.

Une déclaration dite de Yamoussoukro a été produite contenant les grandes lignes à mettre en oeuvre pour relever le défi des 50 années à venir.

 

 

 

 

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