Le président mauritanien : « pas de dialogue possible avec les groupes terroristes


Sahara médias - Paris
Mardi 20 Novembre 2012



Le président Ould Abdel Aziz en compagnie de F. Hollande, à sa sortie de l'Elysée
Le président Ould Abdel Aziz en compagnie de F. Hollande, à sa sortie de l'Elysée
Le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, a déclaré, depuis Paris où il se trouve en convalescence depuis un peu plus d’un mois, qu’il « n’y a pas de dialogue possible avec les groupes islamistes armés qui occupent le nord Mali depuis plus de six mois ».
Le président Ould Abdel Aziz, qui s’exprimait ce mardi matin, à sa sortie d’une rencontre avec François Hollande, a indiqué que « le plan en cours d’élaboration est la mise en place d’une force militaire mais qu’il faut également poursuivre le dialogue et la concertation pour en finir avec cette histoire ».
Dans la même conférence de presse, le président français, François Hollande, a évoqué la situation au nord Mali, affirmant qu’il est « d’accord avec le président mauritanien dans son refus de dialoguer avec les groupes islamistes » qui contrôlent l’Azawad. Il a ajouté qu’il y a des progrès grâce à la pression exercée par les Africains parallèlement à la menace d’une intervention militaire, précisant qu’il «  y a bien un dialogue politique qu’il faut préciser », allusion au fait qu’on ne peut pas dialoguer avec des groupes armés liés au terrorisme.
A signaler que des délégations d’Ançar Edine et du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA) sont entrés, depuis plus d’une semaine, dans des négociations avec le président burkinabé, Blaise Campaoré, médiateur africain dans la crise malienne. Tout comme le gouvernement malien a annoncé, par la voix du Premier ministre, Cheikh Modibo Diarra, que le dialogue avec Ançar Edine et le MNLA est une « chose inévitable parce qu’en fin de compte ce sont des citoyens maliens ».














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