Les autorités maliennes exposent leurs pertes et la France renforce sa présence à Bamako


Sahara médias avec Agences
Dimanche 13 Janvier 2013



Dioncounda Traoré, le président malien par intérim
Dioncounda Traoré, le président malien par intérim
Les autorités maliennes ont annoncé, officiellement, avoir perdu 11 soldats et compté 60 blessés au sein de l’armée au cours des combats contre les groupes islamistes armés dans la ville de Kona, et ce au moment où l’arrivée de soldats français au Mali se poursuit.
Le président malien par intérim, Dioncounda Traoré a rendu public un communiqué de presse lu par le secétaire général de la Présidence malienne, à travers la télévision officielle, disant : « je salue le courage de nos hommes qui combattent avec ardeur, dont 11 sont tombés et ont enregisté leurs nols en lettre d’or dans l’histoire du Mali, ils sont tombés sur le champ d’honneur à Kona ».
Il a ajouté, « nous regrettons aussi les 60 blessés » et la mort d’un jeune officier français ; mort pour le Mali, mort pour la France », selon l’expression de Traoré.
Le président malien, dans son communiqué n’a pas présenté le bilan des pertes parmi les groupes islamistes armés, se suffisant de dire « je veux vous informer que la situation au front est maintenant maîtriser ; l’armée malienne, avec l’appui de l’armée française fait subir des dégâts énormes à l’ennemi ».
L’armée malienne avait subi de lourdes pertes jeudi dernier avant que n’intervienne l’armée française sur ordre du président François Hollande et suite à une demande reçu du président malien Dioncounda Traoré qui demande une intervention rapide pour éviter l’occupation du nord par les groupes islamistes armés.
Dans le même ordre d’idée l’on annonce l’arrivée de soldats français venant de Cote d’Ivoire et du Tchad, samedi, pour se positionner à Bamako dans le cadre du renforcement  que Paris a ordonné en attendant l’arrivée d’autres soldats français. Il est prévu que ces soldats français du bataillon de l’infanterie française rejoignent l’armée malienne sur le front des combats, au centre du pays, pour l’aider à assurer son contrôle sur le terrain et à stopper l’avancée des islamistes.














GABONEWS APAnews