Les nations unies mettent en garde contre les risques de famine dans les zones de conflits


Saharamédias - Agences
Mercredi 12 Avril 2017



Les nations unies mettent en garde contre les risques de famine dans les zones de conflits
Le haut commissariat des nations unies pour les réfugiés a mis en garde mardi contre les risques de voir le nombre de victimes augmenter à cause de la faim, au sein des populations des zones de conflits et de sécheresse, dans la corne de l’Afrique, du Nigéria et au Yémen.

Le porte parole de l’institution onusienne, Adrian Edouard, dans une déclaration mardi, a dit que les chances d’éviter une catastrophe humanitaire s’amenuisent, eu égard au rétrécissement des financements obtenus par les nations unies pour aider les victimes de la famine.

Il a ajouté que l’enveloppe obtenue par son organisation pour aider les populations dans les zones de famine, Sud Soudan, Nigéria, Somalie et Yémen, se situe entre 3% et 11% des montants nécessaires à cette opération.

Les nations unies avaient demandé 4,4 milliards de dollars d’ici la fin du mois de juillet afin de faire face à la situation plus qu’inquiétante dans ce pays, mais les montants consentis par les donateurs n’ont guère dépassé 21%, selon le porte parole du bureau des nations unies chargé de la coordination des affaires humanitaires, Enis Larki.
 
 














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