Mais de quel droit se prévaut le Forum de Davos pour juger de la compétitivité des pays ?


Saharamedias/Nouakchott
Dimanche 7 Septembre 2014


Le grand Forum de Davos a pondu un petit rapport classant la Mauritanie en queue des pays de la planète terre en matière de compétitivité. Brrrr, nous en tremblons… nous encourons les foudres du terrible Docteur Klaus Schwas président à vie du Forum de Davos.


Mais de quel droit se prévaut le Forum de Davos pour juger de la compétitivité des pays ?
Pour faire sérieux je dirai que ces derniers temps-ci on nous sort des rapports de toutes sortes dans lesquels la Mauritanie occupe toujours les dernières places quand le classement est positif et les premières places quand le classement est négatif. Et à chaque fois une certaine presse et certains milieux en font leurs choux gras. Pour dire la vérité je dirais que ces rapports, biaisés à loisir, n’ont aucune valeur, ne valent guère le prix du papier sur lequel ils sont écrits et n’engagent que leurs auteurs. Généralement dans ce genre de rapport on s’attaque à certains pays pour les amener à faire des concessions pour des multinationales, pour des organismes ou pour des pays tiers. Au concert des nations les droits de l’homme, la démocratie et la bonne gouvernance comptent pour quantité très négligeable. Ceux qui ont voix au chapitre sont ceux qui peuvent aligner des divisions de blindés, mobiliser des ressources ou perturber le commerce mondial. Le dollar et l’Euro dirigent le monde et quiconque résiste est écrasé. Les moyens de répression sont légion. Ils sont militaires et c’est l’Otan et ses alliés qui interviennent. Ils sont économiques et ce sont les gendarme de la finance mondiale qui agissent. Ils sont économique et c’est la Société des nations, Amnesty, Human right, Forum machin-truc et consorts qui interviennent. Pour le cas de la Mauritanie il y a lieu de noter que le pouvoir en place est très fort et très courageux et ne cède pas facilement. Il est âpre aux négociations et sait ce qu’il veut. En plus depuis son premier jour au pouvoir le Président Mohamed Ould Abdel Aziz a rompu avec la politique des béni-oui-oui. Alors si des mauritaniens se mettent à jouer les relais pour ceux qui veulent avaler la Mauritanie pour une bouchée de pain je ne peux que les plaindre car ils aident ainsi les ennemis et les adversaires de leur pays. Enfin je dirai que leur entreprise est vouée à l’échec, le Président Aziz sera là jusqu’en 2019 et je m’arrangerai pour qu’il soit encore là au-delà de 2019. SOH














GABONEWS APAnews