Mis en demeure de rembourser plus 400 millions d’ouguiyas, Sidi Salem réfute les allégations de la Cour des Comptes


saharamedia
Jeudi 29 Avril 2010



Mis en demeure  de rembourser plus 400 millions d’ouguiyas,  Sidi Salem  réfute les allégations de la Cour des Comptes

Mis en demeure de rembourser au trésor public plus de 400 millions d’ouguiyas par la Cour des Comptes sur la base d’une notification transmise lundi dernier, Sidi Ould Salem, ministre des finances sous la transition post putsch août 2008, ancien Directeur Général de la Société Nationale Immobilière (SOCOGIM), rejette ces allégations dans un communiqué de presse.

Cadre du Rassemblement des Forces Démocratiques (RFD)-opposition, l’ancien ministre est sommé de rembourser ce montant pour des fautes présumées avoir commises dans la gestion d’un programme de construction de 200 logements financés par une institution financière nationale.

Il nie les faits spécifiés dans la sommation de la Cour des Comptes et soutien « qu’aucun rapport annuel des commissaires aux comptes ne relève d’anomalie » dans sa gestion. L’ancien haut responsable de la SOCPGIM signale que « tous les exercices de 2006 à 2008 » liés à sa gestion « ont été régulièrement approuvés par le Conseil d’Administration et l’assemblée générale après certification des comptes financiers par les commissaires aux comptes ».

Ces pièces ont été également « transmises » à la Cour des Comptes.

Il explique la gestion du programme en 3 phases, dont seule la dernière relève de sa responsabilité et décline les bons résultats obtenus pour éclairer l’opinion nationale et internationale « la première est caractérisée par une gestion et un paiement suivant les procédures régulières de la SOCOGIM, la deuxième, des décaissements au profit des entreprises effectuées par la BMCI, sans décomptes signés par la SOCOGIM » et la troisième « ma propre gestion à partir d’octobre 2007 ».

Cette dernière étant marquée par « des négociations laborieuses qui ont abouti à une solution globale et définitive avec les entreprises (SMBTP, EMB et TAAMIR) par un avenant permettant d’achever les travaux » sans aucun préjudice pour la SOCOGIM ».

Il soutient que si la BMCI a procédé à des décaissements irréguliers, elle doit en assumer l’entière responsabilité ».















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