O. Abdel Aziz ordonne la fermeture des fourrières et réaffirme le maintien des mesures du nouveau code de la circulation


Nouakchott - Saharamédias
Mercredi 3 Mai 2017



O. Abdel Aziz ordonne la fermeture des fourrières et réaffirme le maintien des mesures du nouveau code de la circulation
Le président Mohamed O. Abdel Aziz a ordonné mardi au ministre de l’équipement et des transports de fermer les fourrières ou sont stationnés les véhicules arrêtés pour infraction au nouveau code de la circulation.

Cette instruction a été donnée au ministre au cours d’une réunion qui a regroupé autour du président les ministres de l’intérieur et de la décentralisation et de l’équipement et des transports, au cours de laquelle O. Abdel Aziz a réaffirmé qu’il était nullement question de remettre en cause les nouvelles mesures prévues dans le code de la circulation.

Les véhicules en infraction, selon le président doivent être désormais immobilisés devant l’un des commissariats de police et ses clés récupérées en attendant que son propriétaire s’acquitte des contraventions.

Des sources ont réaffirmé à Sahara Media que le président O. Abdel Aziz a accusé un courant politique connu et une organisation extrémiste d’être derrière les protestations et les actes de vandalisme qui se sont déroulés ces derniers jours à Nouakchott, et que les transporteurs n’en sont nullement responsables.

Le chef de l’état qui recevait les ministres avant une émission télévisée leur a demandé de réaffirmer la volonté des autorités d’agir fermement face à tous ceux qui tentent de perturber l’ordre public.

Il leur a également demandé de rappeler que le nouveau code de la circulation n’apportait pas de nouvelles infractions et qu’il était en réalité dirigé contre les officiers de l’armée et les fils de riches habitués à transgresser les lois.

Le président a ajouté que les chauffeurs de taxis et les personnes pauvres ne commettent que des infractions de premier degré dont la contravention est de 6000 ouguiya seulement.

Par contre a-t-il ajouté les infractions commises par les personnes influentes, les fils de riches et les officiers de l’armée valent une amende de 20.000 ouguiyas.
 
 














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