Ould Dadde pris la main dans le sac !


saharamedia
Samedi 28 Août 2010



Impossible mais vrai ! Le commissaire au droit de l’homme a été démis de ses fonctions par un décret présidentiel publié par l’agence Mauritanienne d’Information (AMI) dans la journée du jeudi 26/08/2010 à Nouakchott. Il aurait détourné sans scrupules une bagatelle d’environ trois cent millions d’ouguiyas.

Ce jeune intellectuel entre guillemets, ancien membre de consciences et résistance, mouvement politique prétendant lutter et dénoncer les budgétivores de l’administration était au poste de commissaire au droit de l’homme depuis plus de deux ans : ould Abdelaziz l’avait reconduit juste après la transition.

Depuis son apparition sur la scène gouvernementale avec son look dépravant toutes les bonnes mœurs de la société et surtout celle Maraboutique dont il est issu, ce jeune viveur venant de la métropole n’arborait aucun signe de malintentionné qui pourra un jour ou l’autre voler l’argent de ses pauvres concitoyens !

Pour nous tous qui, suivions les sentiers des justiciers, humanitaires et patriotes nous n’avons aucun doute que le nouveau commissaire révolutionnera ce département et lui apportera ce qui lui manquait depuis sa création ! C’était peut être même le souhait du président Aziz lorsqu’il l’a placé à la tête de ce département combien important et vital pour le développement du pays !

Malheureusement ce commissaire n’a pas été à la hauteur des attentes du président de la République et de ses concitoyens. Contrairement à ce qu’on attendait de lui ould Dadde était vraisemblablement durant ces deux années penché sur un seul objectif : comment amasser les centaines de millions d’ouguiyas pour mieux préparer son départ.

Nous n’avons jamais cessé de penser que le commissaire partant n’était pas sur la bonne voie. Puisque dans son entendement l’association de la société civile dans l’exécution de ses programmes serait un vain et inutile. Ce qui avait sans nul doute occasionnait la mauvaise gestion. Car la participation des organisations de la société civile dans l’exécution des ouvrages et programmes devrait assurer une certaine gouvernance de part et d’autre qui aiderait à coup sûr à une meilleure gestion. Et alors ould Dadde ne voulait même pas entendre parlé de ces organisations de la société civile qui dérangeaient.

C’est pratiquement choquant que le pays traverse avec le reste des pays en voie de développement des conjonctures économiques difficiles, la campagne du président de la république contre la gabegie et les détournements des deniers publics bat son plein et que de l’autre côté nous assistons à des saccages sans scrupules et même défiant la volonté publique que mènent des intellectuels du pays.

Ne faut-il pas taper dur et fort et même couper les mains qui osent vandaliser sans vergogne les biens de ces peuples nécessiteux ? Le cas de ce commissaire au droit de l’homme démontre que le mal couve toujours dans les rouages de notre Etat. Et il serait mieux d’instaurer de nouvelles mesures draconiennes et pour palier à ce fléau que nous pensions être éradiqué !

Source Journal Chemsiyatt                                                             Boumouzouna

 















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