Ould Maouloud : La COD n’a jamais refusé le dialogue


saharamedia
Vendredi 24 Août 2012



Ould Maouloud : La COD n’a jamais refusé le dialogue

Le président de l’Union des forces de progrès (Ufp), Mohamed Ould Maouloud, a déclaré, hier jeudi, à l’ouverture de la session extraordinaire du bureau exécutif de son parti, que l’opposition « n’a jamais refusé le dialogue », et que, d’ailleurs, « elle l’a toujours appelé de ses vœux ».

Le président de l’Ufp indique qu’en 201, « quand Aziz a demandé le dialogue, la COD à sollicité  l’application de quatre  mesures à inscrire, soit dans les lois soit dans les accords pour juger du sérieux de ce dialogue », selon son expression. Ould Maouloud accuse ainsi le pouvoir d’avoir « refusé de considérer ces propositions » et  de continuer à user de violence contre les citoyens.

 

Par la suite, Ould Maouloud a rappelé les péripéties politiques qui ont conduit du coup d’Etat d’août 2008 contre le président « démocratiquement élu », Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, à la crise actuelle.  

 

Pour le président de l’Ufp, « la crise politique que nous vivons résulte du putsch de 2008 sur la présidence de la République puis le 28 juin sur les Accords de Dakar qui devraient nous faire sortir de la crise.» pour corroborer ses propos, Ould Maouloud a rappelé la convocation du collège électoral par le Premier Ministre, puis ce qu’il a qualifié de « putsch sur les élections » et incriminé, au passage, « le comportement du Président qui est identique à celui du chef du HCE » (Haut conseil d’Etat), organe de transition militaire mis en place par les généraux, juste après le coup d’Etat du 06 août 2008.

Sur la crise malienne, l’Ufp appelle à éviter, à tout prix, le chaos dans ce pays voisin dont l’instabilité resurgira sur « notre pays et ceux de la sous-région ».

Soulignons que la session exraordinaire du Bureau Exécutif de l’Ufp avait inscrit à son ordre du jour trois points essentiels : La situation nationale et internationale en particulier l’impasse politique en Mauritanie, la convocation du congrès du parti et l’examen du Budget 2012.
Enfin nous devons éviter a tout prix la crise au Mali, par ce que de stabilité dépend la notre et celle de toute la sous-région.C’était là les quelques mots prononcés par le président du l’UFP avant de déclarer la session extraordinaire du Bureau National (BN) de son parti ouverte.















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