Quand ramadan rime avec la hausse des prix


Saharamedias/Nouakchott
Dimanche 13 Juillet 2014


En Mauritanie, le ramadan rime avec la hausse des prix. Il n’y a pas un seul mois béni du ramadan que les Mauritaniens n’ont pas connu une flambée des prix des denrées de premières nécessités entrainant l’augmentation des dépenses quotidiennes. Depuis l’entame du Jeûne, il faut le double de la somme habituelle pour assurer le minimum vital pour les familles.


Quand ramadan rime avec la hausse des prix
Le panier de la ménagère n’a jamais été aussi léger que ces derniers jours. Les chefs de Familles ne savent où se donner la tête. Les repas sont de moins en moins riches en condiments. Mais, il arrive souvent que les clientes jouent sur la qualité du poisson ou de même de la viande ou de la volaille. Sahara media a interrogé quelques boutiquiers  du marché de Teyarett.
Le kilogramme du riz (librok) est désormais à 230 au lieu de 200 Um. soit 11400um  le sac. Le kilogramme de sucre est passé à 250 au lieu de 220UM. 8700um le sac. Le litre d’huile (cristal) à 500 UM. Les sacs de pommes de terre et oignons valent aujourd’hui 8000UM. Une caisse de poulet est passée de 5600um à 6100um.
Le kilogramme de viande est subitement passé de 1600 UM à 1800 UM voire 2000um pour la viande du mouton. Le marché aux poissons n’offrait pas meilleure mine. Le kilo de poisson est parti de 900 à2000 UM. « Kibarou » :1000um ; « Sot » :1500um ; « Yaye boy » appelé capitaine : 400um et « Dieye » :2000um le kg. Une boite de Gloria (130 UM), 1 kg de charbon, ou l’équivalent en gaz butane (160 UM), 50 UM de beurre, un paquet de thé (60 UM), 20 UM de menthe.
Pour l’instant, les prix grimpent, les mauritaniens en pâtissent. La souffrance des ménages deviennent de plus en plus indescriptible. Ajouter cela, la crise  financière qui ne cesse de faire des dégâts au sein des populations.
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