Renforcement de la lutte contre les mines antipersonnels en Afrique francophone


saharamedia
Samedi 2 Octobre 2010



Réunis en séminaire à Nouakchott pendant 4 jours,les acteurs de la lutte contre les mines antipersonnels dans l'espace de l'Afrique francophone ont formulé plusieurs recommandations en vue d'une élimination totale du fléau.

Parmi ces recommandations la mise en oeuvre de toutes les conventions internationales en matière de droit humanitaire.

Dans une allocution prononcée à l'occasion de la cérémonie de clôture

de   l'atelier de Nouakchott, le Directeur Général de l'Administration

Territoriale au Ministère de l'Intérieur et de la Décentralisation (MID), Hamada Ould Meymou, a affirmé que "cette élimination" des mines antipersonnels et autres résidus explosifs "est en soi, un appui au développement, en plus du fait qu'elle représente un facteur de préservation de la sécurité des personnes et de leurs biens".

L'objectif de la rencontre de Nouakchott, la troisième d'une série aprés Cotonou et Dakar, organisée par le Centre International de Déminage de Genève (CIDG), est d'informer les participants et les organisations internationales "sur les dernières techniques et stratégies en matière de déminage".

Théâtre dans sa partie Nord  de la guerre du Sahara Occidental au milieu des années 1970, le sol mauritanien a fait l'objet de l'enfouissement d'une importante quantité de mines antipersonnels.

Depuis quelques années, le gouvernement a entrepris un programme de déminage avec l'appui des Nations Unies (ONU).















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