Un plan afro arabe pour le partenariat 2011-2016


saharamedia
Lundi 11 Octobre 2010



Un plan afro arabe pour le partenariat 2011-2016

Les pays membres de l'Union Africaine (UA) et de la Ligue des Etats Arabes (LEA), ont adopté un plan de partenariat pour la période 2011-2016 au terme d'un sommet extraordinaire tenu samedi et dimanche dans la cité libyenne de Syrte (centre du pays au bord de la Méditerranée à 400 km de Tripoli).

En conformité avec les orientations politiques du sommet des chefs d'Etats et de gouvernements, ce plan établit des axes  prioritaires de la coopération entre les deux régions au niveau politique, économique, énergétique et en matière de gestion des ressources en eau.

 


 

La collaboration des ensembles arabe et africain va recouvrir tous les domaines de la gestion des Etats (sécurité, infrastructures, agriculture, sécurité alimentaire, échanges culturelles.....);

Les matières spécificiées  feront l'objet de projets prioritaires dans le cadre de la mise en œuvre.

Seront également organisées des consultations et rencontres régulières au plan de la sécurité pour une action multiforme dans l'équipement et l'intégration des armées en vue d'une action commune de défense.

Les efforts communs dans les  médiations, la lutte contre le terrorisme, la piraterie et les divers trafics ainsi que la coordination de l'approche et des positions dans les grands forums internationaux  sont déclinés comme prioritaires dans ce programme ambitieux.

Les chefs d'Etats et de gouvernements arabes et africains se donnent pour objectif de créer une véritable synergie entre les grandes possibilités d'investissements induites par les capitaux arabes et les potentialités de l'Afrique dans de larges domaines.

Le sommet de Syrte a par ailleurs exprimé sa vive opposition à toute idée d'indépendance du Sud Soudan dont les populations sont appelées à se prononcer sur la question par référendum en janvier 2011.

La rencontre de Syrte, 33 ans après celle du Caire, pourrait marquer un nouveau départ dans la coopération entre  les ensembles arabe et africain, bien au-delà de la coopération bilatérale qu'entretiennent actuellement les différents Etats, « si les discours se transforment en actes », relèvent les observateurs.















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