
Le président en fin de Guinée-Bissau, Amadou Sissoko Ebaló, a accusé le chef d’état-major de l’armée de terre d’être à l’origine de la tentative de coup d’État ce mercredi.
Le journal français Jeune Afrique a rapporté les propos d’Ebaló : « J’ai été victime d’une tentative d’arrestation ce matin alors que je me trouvais dans mon bureau au palais présidentiel » réaffirmant qu’il n’avait subi aucune violence.
Dans le même temps, des coups de feu ont été entendus mercredi à Bissau, la capitale de la Guinée, près du siège de la commission électorale, selon l’agence Reuters.
Ces événements surviennent dans un contexte de craintes d’une escalade des tensions dans ce pays d’Afrique de l’Ouest après les élections qui se sont déroulées la semaine dernière et dont les résultats étaient attendus demain jeudi.
Fernando Diaz et le président sortant Umaro Sissoko Embalo sont en lice pour les élections.





