Les étudiants mauritaniens au Sénégal appellent le premier ministre à intervenir pour résoudre la question des frais d’inscription dans les universités sénégalaises

Les étudiants mauritaniens inscrits dans les universités et instituts sénégalais ont lancé un appel urgent au Premier ministre Mokhtar Ould Diay, lui demandant d’intervenir prestement pour résoudre la question persistante des frais d’inscription malgré les promesses antérieures de lui trouver des solutions.
Dans un communiqué publié par la Coordination générale des unions estudiantines mauritaniennes au Sénégal, les étudiants ont souligné que la question des frais d’inscription restait en suspens depuis longtemps sans solution définitive, alors que les universités sénégalaises continuent d’exiger des étudiants qu’ils paient ces frais, en intensifiant les pressions et en les menaçant d’expulsion, de privation d’examens ou de suspension de leurs dossiers administratifs.
Le communiqué précise que les étudiants ont organisé au cours des derniers mois plusieurs réunions et pris contact avec l’ambassade de la Mauritanie à Dakar, dans l’espoir de trouver une solution pratique à la crise, ajoutant que ces efforts n’ont pas abouti, selon le communiqué, à des résultats concrets sur le terrain.
Les étudiants ont souligné que cette situation avait eu un impact direct sur leur stabilité psychologique et leur parcours universitaire, d’autant plus que la plupart d’entre eux n’étaient pas en mesure de payer les frais exigés et dépendaient entièrement de l’intervention de l’État et de ses engagements antérieurs.
La coordination générale des associations estudiantines mauritaniennes dans les universités sénégalaises a demandé : une intervention urgente pour trouver une solution définitive et transparente au problème des frais d’inscription, une communication officielle avec les universités sénégalaises afin de mettre fin à toute forme de pression et de menace à l’encontre des étudiants mauritaniens, la protection du droit des étudiants à poursuivre leurs études sans pression ni menace.





