Le ministre des mines : des réformes structurelles ont été engagées pour faire de la zone franche de Nouadhibou un pôle d’attraction pour les investissements

Le ministre des Mines et de l’Industrie, Edy Ould Zein, a déclaré ce mardi que le gouvernement avait engagé, des réformes structurelles visant à renforcer l’efficacité et la flexibilité de la gestion de la zone franche de Nouadhibou, en s’appuyant sur les enseignements tirés de la dernière décennie.
Lors de l’inauguration d’un atelier consacré à l’optimisation des performances de la zone franche, le ministre a précisé que la loi de 2024 avait marqué un tournant décisif en définissant le rôle de la zone en tant que pôle industriel orienté vers l’exportation, tout en mettant l’accent sur le développement de l’industrie nationale, la création d’emplois durables, la diversification des exportations et l’amélioration du climat des affaires.
Il a ajouté que la situation stratégique de la zone franche en fait un carrefour du commerce maritime et terrestre entre l’Afrique du Nord et l’intérieur du continent africain, à proximité des marchés européens et américains, ce qui la qualifie pour devenir un pôle économique et maritime prometteur.
Le ministre a passé en revue les défis auxquels la région a été confrontée, parmi lesquels le manque de coordination entre les acteurs, la limitation des ressources financières, l’étendue des domaines d’intervention, ainsi que l’intensification de la concurrence internationale pour attirer les investissements.
Il a souligné que cet atelier revêtait une importance particulière pour l’élaboration d’un plan stratégique concret s’inscrivant dans le cadre du programme du président de la république « Mon ambition pour la patrie », qui vise à assurer un développement régional équilibré et à améliorer les conditions de vie de manière durable.





