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Algérie : mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

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La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

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Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

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Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

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Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

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La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

Le tribunal militaire algérien a lancé mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre de l’ancien ministre algérien de la défense, le général à la retraite Khaled Nizar de même que son fils pour atteinte à l’ordre public.

Selon la télévision algérienne cette accusation, prévue dans le code pénal du pays et dans celui de la justice militaire, est passible de 10 ans d’emprisonnement.

Depuis la démission du président Bouteflika au début du mois d’avril la justice algérienne a ouvert différents dossiers pour corruption et a procédé à l’arrestation de responsables politiques, des fonctionnaires et d’importants hommes d’affaires.

Craignant les enquêtes en cours, l’ancien ministre de la défense algérienne entre 1990 et 1994 s’est enfui en Espagne sui plus tard par son fils Loutfi, propriétaire de la société des télécommunications.

La télévision algérienne a cité le nom d’une troisième personnalité algérienne concernée également par un mandat d’arrêt international.

Il s’agit de Férid Belhemdine gestionnaire de la société algérienne de la pharmacie générale, dont le nom est apparu lors de l’enquête à laquelle a été soumis Saïd Bouteflika, frère de l’ancien président algérien.

Le tribunal militaire algérien avait interrogé le 14 mai dernier Khaled Nizar comme témoin dans l’affaire concernant Saïd Bouteflika actuellement en détention pour complot contre l’état avec le général Mohamed Médine alias Tewfik qui avait dirigé pendant 25 ans les renseignements de même que le coordinateur des services sécuritaires Ousmane Tartak alias Béchir.

Dans ses déclarations Nizar avait accusé Saïd Bouteflika d’avoir voulu déclarer l’état d’exception ou l’état de siège et même de limoger le général Ahmed Caid Salah chef d’état-major de l’armée avant la démission de son frère.

 

 

 

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