Le parti « Front de la citoyenneté et de la justice » (JAM) a annoncé le gel de toute relation avec la coalition des partis de la majorité, en signe de protestation contre ce qu’il a qualifié de décision unilatérale prise par le parti au pouvoir « Insaf » concernant la nomination des représentants de la majorité au sein de la commission de supervision du dialogue national.
Dans un communiqué, le Front a précisé qu’il rejetait cette décision tant sur la forme que sur le fond, estimant qu’elle n’était pas le fruit d’une concertation ou d’un consensus entre les composantes de la majorité, et qu’elle ne garantissait pas une représentation complète des différentes orientations et entités qui composent ses partis.
Le Front a affirmé que, conformément aux décisions prises par son comité permanent lors de sa dernière réunion, il ne considère pas les huit personnes désignées comme ses représentantes, en particulier au sein d’une commission chargée de superviser un dialogue censé être l’occasion de débattre des grandes questions nationales et des enjeux du développement démocratique.
Le Front a également appelé les parties concernées et le président de la commission de supervision du dialogue à prendre en compte sa position, soulignant que les parties qui l’ont accusé d’entraver le dialogue lors de précédentes étapes ne peuvent, selon ses propres termes, contribuer à son organisation et à sa réussite.




