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Guidimakha : le niveau des eaux du fleuve inquiète les autorités

 

Le Wai du Guidimakha, Ahmed O. Dih a déclaré que le niveau des eaux du fleuve Sénégal est arrivé à une hauteur qui constitue un danger au niveau de la ville de Gouraye, ajoutant que la commission départementale, issue de la commission régionale pour les urgences a été convoquée pour une réunion extraordinaire pour étudier la situation et à laquelle ont assisté les responsables sécuritaires et les élus locaux.

Cette réunion a été consacrée à l’étude de la situation, après que le niveau des eaux du fleuve ait augmenté par endroit à près de 10 mètres avec un risque d’inondations dans certaines zones proches du fleuve.

Lors d’une réunion tenue lundi, le wali a dit que la commission se considérait en réunion permanente au cas où des inondations intervenaient afin d’intervenir pour secourir les populations et leur installation dans des zones hors de danger.

Le wali a ajouté que toutes les zones menacées ont été sensibilisées à travers les Hakem et que les habitants seront mobilisés à ce sujet.

Les formations militaires et sécuritaires, c’est-à-dire l’armée, la gendarmerie, la garde nationale, la police et la sécurité civile seront prêtes pour intervenir à tout moment afin d’éviter les catastrophes.

Intervenant au cours de cette réunion, le commandant adjoint de la 4ème région militaire, le colonel Mohamed Ethmane O. Sidi Mohamed O. Saïd a évoqué les difficultés de déplacement à cause des eaux de pluie qui ferment la majorité des routes, notamment celles menant aux deux villes de Gabou et Wompou.

Il a proposé que le centre des opérations soit situé dans la ville de Gouraye et que les populations soient acheminées par voie fluviale avec l’aide de la marine nationale présente sur place.

Il a ajouté que le centre des opérations a été informé de la situation sur le terrain de même que les exigences de l’opération en cas d’inondations.

Il a réaffirmé la disponibilité de l’armée à intervenir au besoin, la préparation de centres d’accueil et l’éloignement des populations des zones de danger afin d’éviter les pertes humaines et matérielles.

Une disponibilité réaffirmée également par les responsables de la gendarmerie, la garde nationale, la police, la sécurité civile et la commission chargée de la gestion de crises.

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