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La banque mondiale met en garde contre des perturbations dans des pays dont certains en Afrique du nord

La banque mondiale a déclaré que l’invasion de l’Ukraine par la Russie va accroître les risques de perturbations sociales et des crises dans les pays les plus pauvres au moyen orient et en Afrique du nord à cause de l’augmentation des prix des produits alimentaires et l’énergie à cause de la guerre.

Dans son plus récent rapport publié jeudi, à propos des prévisions de la croissance dans la région, la banque mondiale a précisé que les précisions inflationnistes causées par le covid-19, doivent s’accentuer à cause de la guerre de la Russie contre l’Ukraine.

Selon le vice-président de l’institution pour le moyen orient et l’Afrique du nord, Farid Belhadj, la menace des variant du covid persiste mais que la guerre en Ukraine a accentué les dangers, notamment pour les pauvres.

Pour sa part la directrice générale du fonds monétaire international, Kristalina Georgieva, a déclaré que la guerre en Ukraine a impacté négativement la reprise économique et ralenti la croissance attendue dans la majorité des pays du monde.
Elle a ajouté qu’en plus des catastrophes humanitaires et les crises économiques qu’elle a engendrées, la guerre a mis en évidence la fracture du système mondial, à l’heure où la coopération restait l’unique solution.

Dans son discours lors de des réunions de printemps du FMI et la banque mondiale, Georgieva a ajouté « nous faisons face à une crise qui s’ajoute à une autre » avant de dire que les familles étaient affectées déjà par la hausse des prix de l’énergie et les produits alimentaires, des situations davantage accentuées par la guerre.

Le Fonds monétaire international prévoit de réunir 45 milliards de dollars, pour le Fonds de résilience et de durabilité basé à Washington qui doit entrer en vigueur le 1er mai prochain.

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