La ministre de la Fonction publique et du Travail, Marième Bodjel Houmeïd, a déclaré ce lundi que le gouvernement s’apprêtait à relever le salaire minimum garanti d’environ 12 %, lors de la session extraordinaire du Conseil national du travail, de l’emploi et de la sécurité sociale.
La ministre a ajouté que cette décision s’inscrit dans le cadre des mesures sociales adoptées par les autorités pour atténuer les répercussions de la crise mondiale liée à la guerre au Moyen-Orient et les pressions économiques qui en découlent.
Elle a précisé que cette augmentation vise à améliorer les conditions de vie des travailleurs, estimant que le salaire minimum constitue un outil essentiel pour soutenir le pouvoir d’achat et stimuler la consommation intérieure, ainsi que pour renforcer le fonctionnement du système de sécurité sociale.
Elle a souligné que ces mesures s’inscrivent dans une vision gouvernementale fondée sur l’implication des partenaires sociaux dans l’élaboration et la mise en œuvre des politiques publiques, afin de garantir le maintien de la paix sociale et de soutenir le processus de développement.




