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La ministre de l’ASEF évoque la participation de la femme mauritanienne au gouvernement et au sein des fonctionnaires

La ministre de l’action sociale, de l’enfance et de la famille Naha mint Haroun O. Cheikh Sidiya a déclaré mardi que la femme mauritanienne est fortement présente dans le pays, car elle représente 20% du gouvernement et 35% des fonctionnaires et agents de l’état.

La ministre qui s’exprimait lors du troisième sommet consacré aux filles africaines au Niger, a ajouté que la femme mauritanienne occupe des postes sensibles comme par exemple la direction du cabinet du premier ministre, les postes de secrétaires généraux d’importants ministères, une représentation importante au sein du corps diplomatique, la justice, la sécurité et la défense.

A propos des postes électifs, la ministre a précisé que les femmes représentent plus du cinquième des députés à l’assemblée nationale, elles président le conseil régional de la capitale et représentent près de 35% des conseillers municipaux et régionaux.

La ministre a ajouté que son pays a réussi de grandes réalisations dans le domaine de la lutte contre les handicaps à la promotion de la femme, soulignant que le gouvernement a aplani tous les obstacles devant l’émancipation de la femme et son accès à toutes les étapes de l’enseignement.

« La Mauritanie, a encore dit la ministre, a adopté différentes lois et vulgarisé de Fatwa consacrant l’abolition de pratiques néfastes comme par exemple le mariage précoce et ses conséquences désastreuses, le cycle de violence et d’injustice dont souffrent les femmes ».

Mint Haroun O. Cheikh Sidiya a rappelé l’approche mauritanienne pour encourager la scolarisation des filles en assistant les familles vulnérables à scolariser leurs filles, à disponibiliser le transport scolaire pour celles qui sont menacées de déperdition scolaire en milieu rural.

La ministre a encore dit que l’approche mauritanienne pour l’émancipation de la femme est basée sur la vulgarisation des concepts et les enseignements d’un islam juste, la lutte contre ceux accordés à tort à cette religion, ce qui a facilité l’abandon de ces pratiques et favorisé des comportements qui ne cessent de s’améliorer d’une génération à une autre.

 

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