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Le premier ministre pèse ses mots : « des concertations plutôt qu’un dialogue national »

Des députés de l’opposition ont interpellé vendredi le premier ministre, Mohamed O. Bilal, demandant l’organisation d’un dialogue national.
Dans sa réponse le premier ministre a déclaré que l’état « ne vit pas une crise politique » avant de révéler la volonté de l’état d’organiser des rencontres de concertations quand « les conditions seront propices ».

Le premier ministre a choisi le terme de concertation plutôt que celui de dialogue, l’état n’étant pas en crise politique, toutes les institutions fonctionnent normalement et régulièrement et les portes de la présidence sont ouvertes à toute la classe politique.

Entre autres sujets pouvant faire l’objet de concertations, le premier ministre a cité les problèmes de la cohésion nationale, les mécanismes devant permettre d’accélérer l’action de lutte contre les séquelles de l’esclavage et de l’injustice.

Mohamed O. Bilal a réaffirmé que l’état a déployé d’importants efforts dans ce domaine mais qu’il restait ouvert à toute idée pouvant aider en ce sens.

Autres questions pouvant être examinées dans ces rencontres de concertation, selon le premier ministre, la gouvernance économique et financière, la lutte contre la fraude en plus du code électoral et ses disfonctionnements.

Le premier ministre est cependant revenu pour réaffirmer que le pouvoir est disposé à organiser ces concertations mais « seulement quand les conditions seront appropriées, celles que nous vivons aujourd’hui étant exceptionnelles ».

 

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