Le groupe « Soutien de l’islam et des musulmans » a revendiqué la responsabilité d’une série d’attaques visant des sites officiels et militaires au Mali.
Dans un communiqué, le groupe a ajouté que ces opérations comprenaient ce qu’il a décrit comme des attaques contre le siège du président malien Assimi Goïta, celui du ministre de la Défense Sadio Camara, l’aéroport international Modibo Keita de la capitale Bamako, ainsi que des sites militaires dans la ville de Kati.
Il a précisé que le groupe avait, selon ses dires, mené des opérations militaires dans plusieurs régions du pays, notamment à Mopti, Séfaré et Gao, indiquant qu’il avait pris le contrôle de sites militaires dans ces zones.
Il a également fait état de sa prise de contrôle de la ville de Kidal à la suite d’affrontements avec l’armée malienne et les forces étrangères alliées à celle-ci, parmi lesquelles des éléments russes, avec la participation de factions armées locales.
Sahara Media n’a pas été en mesure de vérifier de manière indépendante la véracité de ces allégations ni l’ampleur des pertes annoncées sur le terrain.
Le communiqué a également fait référence à ce qu’il a qualifié de « coordination » avec d’autres parties dans la région, dont le « Front de libération de l’Azawad », dans le cadre d’opérations qui, selon le groupe, visent à provoquer un « tournant » dans la situation sur le terrain.
Le communiqué mentionnait également que le groupe se disait prêt à « neutraliser la partie russe » du conflit en échange de ne pas la prendre pour cible et de coordonner les dispositions futures.





