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Présidence de la CAF : l’ancien président de la fédération égyptienne hors course

L’ancien président de la fédération égyptienne de football, Hani Abou Ridha a affirmé qu’il n’était pas candidat à la présidence de la confédération africaine de football (CAF) bien qu’il ait été obtenu l’aval et le soutien d’un bon nombre de présidents des fédérations africaines.

En revanche, Abou Ridha, selon un communiqué publié par son bureau de presse est candidat au renouvellement de son poste au sein du conseil exécutif de la FIFA, afin de permettre à l’Egypte de conserver son siège au sein de la plus grande instance mondiale de football.

Abou Ridha, qui a toujours été un soutien fort de tous les anciens présidents de la CAF, avait réaffirmé qu’il ne sera candidat à la présidence de la CAF qu’au cas où l’actuel titulaire du poste, Ahmed Ahmed, n’était pas candidat à sa propre succession.

Pour le moment, trois candidats se sont déclarés face au malgache, Ahmed Ahmed, le président de la fédération mauritanienne, Ahmed O. Yahya, le milliardaire sud-africain, Patrice Mutsi et l’ivoirien Jacques Anoma.

L’actuel patron de la CAF avait annoncé fin octobre dernier sa candidature malgré les accusations de mauvaise gestion à son encontre qu’il a cependant nié, lui qui a su détrôner en 2017 le camerounais, Issa Ayatou, qui a régné sur la CAF pendant près de 30 ans.

Un rapport publié par la chaîne britannique BBC le 23 octobre dernier avait crédité le malgache du soutien de 46 fédérations sur les 54 que compte le continent africain, avant d’annoncer quelques jours  plus tard que sa candidature pourrait être empêchée par le comité d’éthique de la FIFA.

Toute candidature doit être validée par au moins trois fédérations dont celle du candidat.

Les élections seront organisées le 12 mars prochain à Rabat étant entendu que les candidatures seront clôturées le 1é novembre courant.

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