L’École numérique, l’une des initiatives mondiales de Mohammed bin Rashid Al Maktoum, a annoncé que 340 enseignants et enseignantes avaient rejoint le programme « Formation des enseignants numériques » de l’Institut de formation des enseignants de Nouakchott, dans le cadre des efforts visant à soutenir la transition numérique dans le secteur de l’éducation en Mauritanie.
Ce programme vise à former les cadres éducatifs selon les normes internationales les plus récentes, en développant leurs compétences en matière d’enseignement intégré et de gestion des classes numériques, afin de renforcer l’efficacité des enseignants et de répondre aux exigences de l’ère numérique.
Avec l’arrivée de cette promotion, le nombre de bénéficiaires des programmes de formation des enseignants en Mauritanie s’élève désormais à plus de 2 070 enseignants.
La mise en œuvre du programme s’effectue en collaboration avec le ministère de l’Éducation nationale et de la Réforme du système éducatif, et en partenariat académique avec l’université d’Arizona.
Il combine formation en présentiel et apprentissage via des plateformes numériques, selon un modèle visant à transmettre les connaissances de manière pratique et interactive.
Les participants se sont inscrits sur la plateforme de l’Académie mondiale de l’enseignant numérique, où certains d’entre eux ont suivi des cours de base et avancés axés sur l’utilisation des outils pédagogiques numériques en classe, contribuant ainsi à améliorer la qualité du processus éducatif.
Les responsables du programme ont souligné que cette initiative reflète une orientation stratégique qui place l’enseignant au cœur du processus de réforme éducative, en lui permettant d’acquérir des compétences numériques modernes et en renforçant son rôle dans la conduite de la transformation éducative.
De son côté, le directeur de l’Institut de formation des enseignants, Mohamed Lemine Elbane, a expliqué que ce partenariat a contribué à opérer un changement qualitatif dans la formation des enseignants, grâce au développement des capacités numériques et des infrastructures, soulignant l’importance de généraliser ce modèle aux autres établissements de formation du pays.




