
La récente escalade des attaques par des groupes armés dans la région du Sahel est motivée par des raisons idéologiques et ethniques, selon l’agence France presse.
Les chefs de ces groupes multiplient leurs attaques contre les forces militaires nationales pour empêcher ce qu’ils décrivent comme une tentative de génocide contre les Fulanis, indique l’agence dans un rapport qu’elle a publié.
L’AFP ajoute que les violations commises par les forces régulières contre les civils, notamment les Fulanis, augmentent les tensions et favorisent le recrutement des groupes armés, notant que cette stratégie vise à saper la confiance de la population en l’Etat.
L’AFP souligne que l’alliance militaire formée par les Etats militaires du Mali, du Niger et du Burkina Faso rencontre de grandes difficultés pour faire face à ces menaces, malgré la formation d’une force conjointe et la conduite d’opérations militaires conjointes.
L’agence note que les menaces armées ne sont plus confinées à la région du Sahel, mais ont commencé à s’étendre au nord du Togo et du Bénin, avec des mises en garde contre le risque de propagation de la violence à d’autres pays d’Afrique de l’Ouest.





