Entretiens mauritano-japonais autour de la construction d’une usine de dessalement à Nouadhibou

Le ministère mauritanien de l’hydraulique et de l’Assainissement a discuté mardi avec le groupe CFAO, filiale de la société japonaise Toyota, de l’état d’avancement de l’étude de faisabilité menée par le groupe pour la mise en place d’une station de dessalement d’eau de mer à Nouadhibou, d’une capacité de 50.000 mètres cubes par jour.
L’ambassadeur du Japon à Nouakchott, qui effectuait sa deuxième visite au ministère en deux semaines, a discuté avec la ministre en charge du département Amal Maouloud « les moyens de renforcer la coopération bilatérale dans les domaines d’intervention du secteur », selon le ministère.
En novembre dernier, le ministère de l’hydraulique et de l’Assainissement avait annoncé l’arrivée d’une équipe « étrangère » pour étudier la faisabilité d’une usine de dessalement d’eau de mer à Nouadhibou, en vue de passer à l’étape de la recherche des financements nécessaires à sa mise en œuvre.
Auparavant, en juillet 2024, le ministère mauritanien de l’hydraulique et de l’assainissement a annoncé la signature d’un protocole d’accord avec l’une des plus grandes sociétés dans le domaine du dessalement, pour le financement et la mise en place d’une station de dessalement d’eau de mer à Nouakchott d’une capacité de 300 000 mètres cubes par jour.
Le groupe CFAO, responsable de l’étude de faisabilité de l’usine, est affilié à Toyota, l’un des principaux constructeurs automobiles japonais, également actif dans d’autres domaines technologiques.





