Mohamed Ahmed Mohamedi Didi, consultant indépendant, a déclaré que le succès des grands investissements publics et des programmes de développement des infrastructures en Mauritanie restera tributaire de la capacité du pays à mener à bien les transformations technologiques et culturelles nécessaires pour créer un environnement propice à l’accélération du rythme du développement.
Dans un article d’opinion publié récemment, ould Didi a ajouté que le monde connaît des changements accélérés et des crises successives, parmi lesquelles la pandémie de Covid-19, les chocs pétroliers et gaziers et les crises géopolitiques, ce qui oblige les États à renforcer leurs capacités de résilience et à parvenir à un développement autonome.
Il a souligné que la vision de développement lancée par le président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, qui repose sur des investissements massifs dans les infrastructures et les capacités de production, commence à porter ses fruits dans un certain nombre de secteurs vitaux, précisant que la pérennité de ces acquis exige un engagement collectif de la part des différents acteurs.
Il a souligné que le développement n’est pas la responsabilité de l’État seul, mais un processus global qui exige la contribution des institutions publiques, du secteur privé, de la société et des individus, chacun à son niveau, pour faire avancer le progrès.
Il a appelé à investir dans le capital humain, la recherche scientifique et la modernisation des méthodes de travail, en tirant parti des outils de gestion modernes et de la transformation numérique, considérés comme des leviers essentiels pour améliorer les performances et accélérer la réalisation des objectifs.
Il a également souligné l’importance de changer les mentalités et d’ancrer les valeurs du travail, de la discipline, de la citoyenneté et de la solidarité, estimant que la transformation culturelle et comportementale constitue un pilier essentiel pour bâtir une économie forte et une société cohésive, capable de relever les défis mondiaux.



