Une source bien informée a révélé à « Sahara Media » que le coordinateur du dialogue national avait remis aux parties participant au dialogue un nouveau document présentant une première ébauche des axes du dialogue et des mécanismes d’organisation de ses travaux, dans le cadre des consultations en cours visant à préparer le prochain rendez-vous politique.
« Sahara Media » a pu prendre connaissance de certains points de ce document, qui définit quatre axes principaux pour le dialogue national, à savoir : l’unité nationale et la cohésion sociale, le modèle démocratique du pays, le modèle de gouvernance adopté, ainsi que l’intégration des groupes vulnérables et la prévention des risques et des menaces.
Le premier atelier du dialogue portera sur l’évaluation du modèle démocratique actuel et les moyens de le développer, ce qui constitue l’un des axes les plus importants du dialogue.
Quant au deuxième atelier, il se penchera sur les institutions nationales et leurs mécanismes de fonctionnement.
Le coordinateur n’a toutefois pas précisé dans le document si cet axe inclut les institutions constitutionnelles dont la majorité avait déjà proposé, dans son propre document, de réviser les textes qui les régissent.
Le coordinateur a proposé que le troisième atelier porte sur les partis politiques, le cadre juridique qui les régit, ainsi que leurs mécanismes de financement et de gouvernance interne.
Le quatrième atelier abordera les élections ; le coordinateur ayant proposé d’y discuter des questions de transparence, du code électoral, du contrôle du scrutin et du règlement des litiges électoraux.
Dans ce document, le coordinateur a souligné que la légitimité du dialogue national repose sur son caractère inclusif et représentatif, insistant sur la nécessité d’associer les différentes sensibilités politiques, sociales, culturelles, professionnelles et régionales au processus de dialogue.
Moussa Fall a déclaré que « la composition des participants doit refléter la diversité qui caractérise la société mauritanienne, de manière à garantir la qualité des contributions et l’efficacité des débats, et à contribuer à l’élaboration de recommandations bénéficiant du plus large consensus possible entre les différentes parties prenantes ».




