La ministre de la Fonction publique et du Travail, Marieme Boydiel Houmeid, a déclaré que l’organisation de deux ateliers consacrés à l’amélioration des performances de l’inspection du travail et à l’élaboration de la politique nationale de sécurité et de santé au travail marquait le passage d’une phase de diagnostic du système d’inspection du travail à une phase d’action et de réforme.
La ministre a ajouté, lors de l’inauguration des deux ateliers ce lundi à Nouakchott, que cette démarche vise à renforcer la justice sociale, à préserver les droits des travailleurs et à améliorer leurs conditions de vie, précisant que la coopération avec l’Organisation internationale du travail a porté sur le diagnostic du système d’inspection du travail et l’élaboration du dossier national sur la sécurité et la santé au travail.
Elle a souligné que le secteur de la fonction publique et du travail accorde une grande importance au développement des méthodes et des outils d’inspection, au renforcement des capacités de ses ressources humaines, à l’harmonisation des procédures, ainsi qu’à la mise à profit de la numérisation et des systèmes d’information, afin d’améliorer l’efficacité de l’inspection et de renforcer sa capacité à s’adapter aux mutations du marché du travail.
La ministre a souligné la volonté du secteur d’élaborer une politique nationale en matière de sécurité et de santé au travail, estimant que cela constitue un pilier pour ancrer une culture de prévention et d’anticipation des risques, plutôt que de se contenter d’en traiter les conséquences après coup.
Elle a souligné que la protection du travailleur, la garantie de sa sécurité et la préservation de sa dignité ne constituent pas seulement une obligation légale, mais représentent également un investissement dans l’humain, la production et le développement durable, exprimant son espoir que les résultats des deux ateliers contribuent à l’élaboration d’un système de travail plus juste et plus efficace.




