Le ministre de l’élevage, Sid’ Ahmed Ould Mohamed, a déclaré que l’élevage constituait le moyen de subsistance d’environ 60 % des Mauritaniens, ce qui fait de son développement et de sa préservation une priorité économique et sociale.
Lors de la conférence de presse hebdomadaire du gouvernement, mercredi soir, le ministre a précisé que le dernier recensement exhaustif avait mis en évidence l’ampleur du potentiel économique du pays, le cheptel national étant estimé à environ 21 millions de têtes de moutons et de chèvres, et à près de 6 millions de têtes de bovins.
Il a ajouté que les résultats du recensement ont contribué à renforcer l’intérêt de plusieurs pays pour une coopération avec la Mauritanie dans le domaine du commerce du bétail, estimant que cet intérêt ouvre de nouvelles perspectives pour le développement du secteur et l’augmentation de sa rentabilité, au bénéfice des citoyens et du Trésor public.
Ould Mohamed a souligné que pour tirer parti de ce potentiel, il fallait organiser le secteur de manière équilibrée, afin de garantir aux éleveurs et aux bergers un prix équitable pour leurs produits, tout en préservant la capacité des consommateurs à se procurer de la viande à des prix abordables.
Il a souligné que les prix du bétail et de la viande en Mauritanie restent, dans l’ensemble, à des niveaux raisonnables par rapport à de nombreux pays voisins, appelant à suivre l’évolution du marché sur la base de données précises et à éviter la spéculation et les informations non fiables.




