Le président Ghazouani réaffirme lors de la réunion du conseil supérieur de la magistrature que la justice est une priorité qui ne peut être reportée

Lors de sa session de lundi à Nouakchott, le Conseil supérieur de la magistrature mauritanien a approuvé plusieurs « décisions, dont l’adoption de recommandations visant à améliorer la qualité des prestations judiciaires, la confirmation de la promotion 2022 des juges et l’intégration d’une nouvelle promotion ».
Au cours de cette session présidée par le président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, le Conseil a également approuvé « un code de déontologie actualisé pour les juges, ainsi que des mutations judiciaires conformes à des critères professionnels et transparents ».
Selon la présidence mauritanienne, le Conseil a été informé « de la volonté du secteur de la justice de lancer, au cours du premier semestre de l’année prochaine, la mise en œuvre d’un ensemble de mesures prioritaires, comprenant le recrutement de juges et de greffiers, la révision du cadre juridique de la justice, la mise en place de l’Institut supérieur de la magistrature, l’amélioration des infrastructures et des équipements judiciaires, et l’adoption d’une approche transparente pour la gestion de la carrière des juges ».
Le Conseil a réaffirmé « son engagement à poursuivre les réformes afin d’instaurer un système judiciaire indépendant, impartial et efficace, qui renforce l’État de droit et consolide la confiance des citoyens et des résidents ».
D’autre part, le président Ghazouani a souligné que « la justice constitue un pilier fondamental pour consolider l’État de droit, garantir la stabilité et renforcer la confiance des citoyens dans les institutions de l’État ».
Il a insisté sur le fait que la réforme de la justice est une priorité nationale qui ne peut être reportée.





