Le ministre de l’Autonomisation des jeunes, de l’Emploi, des Sports et du service civique, Mohamed Abdallahi Ould Louly, a déclaré que la valeur totale préliminaire de l’indice national d’autonomisation des jeunes pour l’année 2026 s’élevait à 60,5 points sur 100.
Il a ajouté, lors de l’ouverture d’un atelier consacré à la présentation du « document de référence de l’indice national d’autonomisation des jeunes », que la valeur globale se répartit entre cinq axes principaux, dont le plus élevé est celui de « l’éducation et de la formation » avec 69,5 %, tandis que le domaine « santé et sport » arrive en dernière position avec 46,1 %, dans l’espoir de faire progresser ces pourcentages au cours des prochaines années.
Le ministre a précisé que cet indice n’est pas un simple outil chiffré, mais qu’il incarne les orientations visant à faire passer les jeunes du statut de « groupe cible » des politiques publiques à celui d’« acteur principal », soulignant que l’autonomisation est désormais une responsabilité commune partagée par tous les secteurs, et non l’apanage d’un ministère en particulier.
Il a ajouté que l’indice comprend 43 indicateurs secondaires, sélectionnés selon des critères scientifiques rigoureux afin de garantir leur mesurabilité et leur comparabilité à l’échelle internationale, dans le but de faire passer la question de l’autonomisation du stade de slogans généraux à celui de politiques fondées sur des preuves et des données, avec la possibilité de ventiler les résultats à l’avenir par région, par sexe et par tranche d’âge.




